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Pôle-Emploi : 'Stop ou Encore'

 JPN
Samedi 11 Février 2012

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Bonsoir Caroline,

La crise économique a bon dos pour expliquer les tours de vis que nos dirigeants politiques et économiques nous font subir.

Pendant que des millions de français et d'étrangers en France souffrent de la misère, du froid et de la faim, une catégorie de gens voit leur situation explosée comme la famille de Monsieur Sarkozy qui se servent de l'Etat pour construire une dynastie .

Cette situation aggrave notre économie car le pillage des richesses de notre pays entraine inéluctablement la pauvreté des plus modestes.

Ce n'est pas le cas dans les pays du nord de l'europe, voir chez notre partenaire allemand où le taux de chômage est inférieur de 40 % au nôtre.

Bonne chance à vous caroline,

JPN

Nota Bene :

- Si j'avais suivi tous les conseils de mes amis vietnamiens, un placement en 2000 au Vietnam m'aurait rapporté dix fois la mise et sans risque.

- D'ailleurs en 2000 un euro donnait 10.000 dongs mais aujourd'hui un euro est échangé 30.000 dongs, mes vacances me coutent trois fois moins chères aujourd'hui qu'il y a 10 ans.

- L'explication de l'euro comme étant la raison de l'appauvrissement des français ne tient pas la route. S'il fallait payer l'essence en francs, il nous couterait 30 frs le litre soit trois fois plus qu'actuellement.
 caroline
Dimanche 12 Février 2012

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Bonsoir JPN,

Je suis tout à fait d'accord avec vous que la crise économique a bon dos pour permettre à certain dirigeant de couler leur entreprise.

Je travaillais pendant une douzaine d'année dans une PME de 20 personnes, avec le C.A très important . Mon Ex-Patron avait bien profité du système, jusqu'au jour où il ne pouvait plus payer les charges sociales, c-à-d l'état, les fournisseurs, et là , il a planté tout le monde y compris les salariés de son entreprise.
Il nous avait harcelé pour baisser notre salaire pendant un certains temps et personne n'avait accepté.

Il a commencé par licencier un - deux puis trois personnel mais en continuant à mener son grand train de vie, il ne venait plus travailler en nous laissant livrer à nous même pendant deux ans, avant la fermeture.

lorsque la décision du tribunal a annoncé 'liquidation judiciaire', la seule réaction qu'il avait, c'était 'je suis fatiguée de me battre contre l'injustice du tribunal'. j'ai trouvé cela gonflé de sa part d'avoir oser de réagir de cette façon.

Mes collègues et moi même savaient très bien que le seul responsable était bien lui. Je lui en veux beaucoup de nous avoir mis dans cette galère.

Il pouvait sauver son entreprise s'il n'avait pas mélangé entre le compte de l'entreprise et son compte personnel.

Heureusement, dans notre malheur, il y a pôle Emploi qui nous aide à avoir nos droits. Dans d'autre pays, les gens qui se trouvent au chômage n'ont pas des indemnités comme nous avons en France.

Avec du recul, je me suis dis que j'étais trop bien naïve dans la vie professionnelle et cela m'apprendra pour l'avenir.

C'est vraie qu'en ce moment, nous ne voyons que la misère un peu partout, surtout dans le métro, les gens qui souffrent de froid et de faim.

Nous avons la chance, les asiatiques s'entraident beaucoup, d'ailleurs, vous voyez rarement les asiatiques entrain de mendier dans la rue car c'est une honte pour nous, on doit jamais perdre la face, quelques soit la situation, on doit avoir toujours le sourire, c'est important.

Si j'ai bien compris, vous allez être bientôt à la retraite, alors rien vous empêche de passer votre retraite tranquille en Asie, la vie est beaucoup moins cher qu'en France.

Ma situation n'est pas très facile en ce moment, à 53 ans, trop jeune pour prendre la retraite, trop vieille pour trouver du boulot alors je prends mon mal en patience, Mais j'ai déjà travaillé 140 trimestres, il ne me reste plus que 7 ans à travailler pour avoir tous mes trimestres. Je n'aurai pas l'âge de partir à la retraite à 60 ans mais au moins j'aurai tous mes points.

Même si j'ai 3 ans d'indemnité de chômage mais je ne compte pas rester inactive longtemps car c'est vraiment trop dur de ne pas avoir la vie sociale.

Enfin, j'espère bien que le soleil brillera bientôt ver mon chemin.

Merci à vous d'avoir pris de temps de m'écrire et toujours le mot pour m'encourager.

Bien cordialement,

Caroline
 JPN
Dimanche 12 Février 2012

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Bonne nuit Caroline,

Votre expérience de la vie, votre capacité à faire bon coeur mauvaise fortune, votre volonté de retrouver une vie sociale par le travail, sont les fondamentaux qui vont vous permettre de rebondir et de réussir à retrouver ce travail qui vous fait défaut aujourd'hui.

Après avoir revu votre CV, vous irez directement le mettre en main-propre aux 'décideurs' dans les entreprises petites et moyennes proches de chez-vous et que vous connaissez déjà.

Vous ferez également jouer la solidarité asiatique car les embauches du marché 'caché' représente les trois quart des DUE (déclaration Unique d'Embauche fait à la Sécurité Sociale).

N'attendez pas trop des offres de pôle-emploi, elles ne représentent que 3 % des embauches finales aujourd'hui alors qu'elles représentaient 30 % en 2008. Cela est dûe à la désorganisation du Service Publique de l'Emploi lors de la fusion de l'ANPE et des ASSEDIC avec un changement de mission qui nous a été imposé par les politiques à la botte de Monsieur Nicolas Sarkozy afin de se désengager des services publics et privatiser cette institution. L'objectif étant de faire gagner de l'argent à des entreprises privées hollandaise (Marken) et australienne (Ingéus) plus de 500 millions d'euros par an depuis 2009 pour 's'occuper' des demandeurs d'emploi. L'ancien Directeur Général d' Adecco a même postulé pour prendre la direction de pôle-emploi car il avait vu la possibilité de s'enrichir sur le dos des cotisants à l'Assurance Chômage qui représente tout de même 30 milliards d'euros par an. Notre République va mal et le Président souhaite réitérer le coup de Napoléon et obtenir tous les pouvoirs, quitte à provoquer le chaos pour que la peur de nos concitoyens lui donne quitus.

Restons 'zen', c'est le moment de mettre une offrande sur l'autel des ancêtres.

Bonne chance Caroline.

JPN

 JPN
Dimanche 12 Février 2012

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Bonne nuit Caroline,

Votre expérience de la vie, votre capacité à faire bon coeur mauvaise fortune, votre volonté de retrouver une vie sociale par le travail, sont les fondamentaux qui vont vous permettre de rebondir et de réussir à retrouver ce travail qui vous fait défaut aujourd'hui.

Après avoir revu votre CV, vous irez directement le mettre en main-propre aux 'décideurs' dans les entreprises petites et moyennes proches de chez-vous et que vous connaissez déjà.

Vous ferez également jouer la solidarité asiatique car les embauches du marché 'caché' représente les trois quart des DUE (déclaration Unique d'Embauche fait à la Sécurité Sociale).

N'attendez pas trop des offres de pôle-emploi, elles ne représentent que 3 % des embauches finales aujourd'hui alors qu'elles représentaient 30 % en 2008. Cela est dûe à la désorganisation du Service Publique de l'Emploi lors de la fusion de l'ANPE et des ASSEDIC avec un changement de mission qui nous a été imposé par les politiques à la botte de Monsieur Nicolas Sarkozy afin de se désengager des services publics et privatiser cette institution. L'objectif étant de faire gagner de l'argent à des entreprises privées hollandaise (Marken) et australienne (Ingéus) plus de 500 millions d'euros par an depuis 2009 pour 's'occuper' des demandeurs d'emploi. L'ancien Directeur Général d' Adecco a même postulé pour prendre la direction de pôle-emploi car il avait vu la possibilité de s'enrichir sur le dos des cotisants à l'Assurance Chômage qui représente tout de même 30 milliards d'euros par an. Notre République va mal et le Président souhaite réitérer le coup de Napoléon et obtenir tous les pouvoirs, quitte à provoquer le chaos pour que la peur de nos concitoyens lui donne quitus.

Restons 'zen', c'est le moment de mettre une offrande sur l'autel des ancêtres.

Bonne chance Caroline.

JPN

 caroline
Dimanche 12 Février 2012

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Bonsoir JPN,

Je suis d'accord avec vous que pour retrouver du travail, il faut faire marcher sa connaissance et ne pas hésiter d'aller frapper directement les portes des entreprises que l'on connait. C'est ce que j'ai fait jusqu'à maintenant, mais le marché du travail est complètement fermé. Mais j'espère bien qu'un jour, on s'ouvrira à moi à force de persévérer.

Ma conseillère me l'a dit clairement que les offres d'emploi sont très rare. Et quand il y en a , on demande du niveau Bac+2, voir 3-5 et l'expérience au moins 5 ans et parlé couramment anglais. Et au niveau de salaire, c'est très bas car de toute façon , il y a plus de chômeurs que des offres.

Moi même, je n'ai aucun diplôme en poche lorsque j'ai quitté mon pays, j'ai tout appris au fil du temps par la force et la volonté de travail. Je suis autodidacte jusque là. Mais me trouver licencier à 53 ans, j'ai moins de chance que des jeunes diplômé qui sortent de l'école et qui ne coûtent surement moins cher que des seniors comme moi.

Après avoir vu l'émission de capital sur M6, sur les gens qui sont devenus SDF, soit par le licenciement au bout de 32 ans de service, cela m'a beaucoup touché. J'ai la chance, j'ai un toit et reste au chaud pendant que tous ces gens qui ont tout perdu et qui galèrent toute la journée dans le métro afin de pouvoir se réchauffer.
Cela peut arriver à n'importe qui, s'il n'arrive pas à trouver du boulot rapidement, on peut descendre en enfer très vite.

Ce n'est pas parce qu'on est au chômage, on est des assistés, croyez moi, on ne se réjouit pas de notre situation. J'ai perdu mon sommeil depuis le jour de mon licenciement économique, j'essaie de rester active mais ce n'est sûrement pas évident. On a l'impression d'être nul et ne pas avoir nos places dans la société. Et pourtant, je suis une personne très motivée et rigoureuse. Petit à petit , on perd nos repères.

Et que faire le gouvernement, à part la nouvelle réforme pour que les chômeurs fassent la formation au bout de 4 mois de chômage et doivent accepter le premier travail par la proposition de Pôle Emploi, sans cela, ce sera la radiation. Si on est radié, avec quoi on peut survivre!

A 53 ans, changer de métier n'est surement pas évident, je vous avoue que pour tout recommencer à zéro, je l'ai déjà vécu cette situation mais il y a 33 ans. Aujourd'hui, je n'ai plus assez de force. j'aimerai bien que le gouvernement nous comprenne que se trouver au chômage n'est surement pas une partie de plaisir.

Pensez-vous que cela est faisable ? déjà pour les jeunes qui ont des bagages, ils ont du mal à trouver du travail et alors nous, les seniors sans diplôme, c'est presque mission impossible.

Enfin, pour ma part, je continue mes recherches sans relâche et espère bien de trouver quelque chose d'ici avant la fin de mon CSP.

Je fais une offrande sur l'autel des ancêtres tous les matins, je prie tous les jours pour que le monde du travail s'ouvre à moi, tel que je suis avec mes capacité de travail sans bagage.

Bien cordialement,

Caroline
 JPN
Mercredi 22 Février 2012

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Bonsoir à tous,

Ce soir le candidat président à la présidentielle a été clair sur la 2.

Les bénéficiaires du RSA seront contraints à des contreparties en travail d'intérêt général.

Après la formulation d'un référendum sur l'indemnisation des chômeurs et la proposition d'exonérer les entreprises des cotisations familiales, où iront les autres orientations de Monsieur Sarkozy.

Nous avons eu droit à la réforme des retraites à l'automne 2010 avec l'âge de 67 ans pour avoir ses pleins droits.

Les jeunes générations peuvent s'inquiéter des réformes en cours !

Bonne chance à tous,

JPN


 JPN
Mercredi 22 Février 2012

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Bonsoir à tous,

Ce soir le candidat président à la présidentielle a été clair sur la 2.

Les bénéficiaires du RSA seront contraints à des contreparties en travail d'intérêt général.

Après la formulation d'un référendum sur l'indemnisation des chômeurs et la proposition d'exonérer les entreprises des cotisations familiales, où iront les autres orientations de Monsieur Sarkozy.

Nous avons eu droit à la réforme des retraites à l'automne 2010 avec l'âge de 67 ans pour avoir ses pleins droits.

Les jeunes générations peuvent s'inquiéter des réformes en cours !

Bonne chance à tous,

JPN


 JPN
Dimanche 26 Février 2012

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Bonjour à tous,

Les évènements sociaux de la Réunion contre la vie chère doivent nous interpeler.

Plus de 50 % des jeunes sont à la recherche de travail dans l'Ile de la Réunion, ils n'ont plus aucun espoir.

Sommes nous en mesure de leurs apporter des emplois productifs alors qu'en Métropole la courbe du chômage continue de croître ?

Si nos dirigeants politiques et nos dirigeants économiques ne sont pas capables de remplir cette fonction, chassons-les !

Bonne chance à tous,

JPN

 JPN
Dimanche 26 Février 2012

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Bonjour à tous,

Les évènements sociaux de la Réunion contre la vie chère doivent nous interpeler.

Plus de 50 % des jeunes sont à la recherche de travail dans l'Ile de la Réunion, ils n'ont plus aucun espoir.

Sommes nous en mesure de leurs apporter des emplois productifs alors qu'en Métropole la courbe du chômage continue de croître ?

Si nos dirigeants politiques et nos dirigeants économiques ne sont pas capables de remplir cette fonction, chassons-les !

Bonne chance à tous,

JPN

 caroline
Vendredi 2 Mars 2012

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Bonsoir JPN,

Après avoir postulé à plusieurs postes et voilà j'ai eu une proposition d'emploie.
Le problème est que le salaire est à 50% de moins de mon chômage actuellement.
Si j'accepte, ai-je le droit de la différence indemnité par PE et combien de temps ?
je suis en CSP depuis Octobre 2011
Après 5 mois de chômage, je vous avoue que je n'en peux plus de la vie inactive
Même si je toucherai moins mais je préfère travailler et avoir une vie sociale.
Vous remerciant par avance
Bien cordialement
caroline
 JPN
Vendredi 2 Mars 2012

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Bonjour Caroline,

Vous avez eu raison de continuer à prospecter pour trouverr un emploi. Obtenir une proposition, c'est déjà une victoire !

Il faut bien analyser la proposition et s'il y a des perspectives comme une augmentation du salaire à terme, un accroissement du temps de travail (d'un temps partiel à un temps plein, toutes perspectives qui doivent être écrites sur le contrat de travail afin d'avoir le maximum de certitudes.

Vous avez la possibilité de bénéficier du complément d'indemnisation de Pôle-Emploi car votre salaire est inférieur à 70 % de votre ancien salaire brut et ce durant une trentaine de mois à compter de votre embauche.

Bonne chance à toi Caroline,

JPN
 JPN
Vendredi 2 Mars 2012

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Bonjour Caroline,

Vous avez eu raison de continuer à prospecter pour trouverr un emploi. Obtenir une proposition, c'est déjà une victoire !

Il faut bien analyser la proposition et s'il y a des perspectives comme une augmentation du salaire à terme, un accroissement du temps de travail (d'un temps partiel à un temps plein, toutes perspectives qui doivent être écrites sur le contrat de travail afin d'avoir le maximum de certitudes.

Vous avez la possibilité de bénéficier du complément d'indemnisation de Pôle-Emploi car votre salaire est inférieur à 70 % de votre ancien salaire brut et ce durant une trentaine de mois à compter de votre embauche.

Bonne chance à toi Caroline,

JPN
 caroline
Vendredi 2 Mars 2012

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Bonsoir JPN,

Merci de votre réponse rapide.

Mais pour le moment, je n'ai pas encore le contrat de travail en main car le poste est prévu pour début Avril 2012. C'est par connaissance que j'ai pu obtenir cet entretien.

D'après ma conseillère, je pourrai bénéficier du complément d'indemnisation de PE jusqu'à la fin de mon CSP, et ce à hauteur de 50% du montant d'indemnité restant.

Mais pour vous, j'ai le droit durant une trentaine de mois, cela veut dire que jusqu'à la fin de mon droit de chômage(36 mois?)

je vous avoue que c'est compliqué pour moi et je ne comprends pas trop, j'aimerai savoir également comment se calcul ce complément d'indemnisation de PE.

Vous remerciant de votre aide.

Bien cordialement,

Caroline





 JPN
Dimanche 4 Mars 2012

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Bonjour Caroline,

Oups, je me suis fait mal comprendre : Vos droits restant se dérouleront sur 30 mois mais pendant votre CSP vous toucherez 80 % du salaire brut soit presque 100 % du net puis 57 % du brut jusqu'à la fin. Mais si vous acceptez un nouveau job, PE vous versera un complément pour atteindre votre ancien salaire durant le CSP afin de vous encouragez dans votre reprise professionnelle. Il est donc important d'avoir des garanties d'évolution du salaire durant cette phase d'essai pour ne pas trop perdre en revenu.

Bonne chance,

JPN
 JPN
Dimanche 4 Mars 2012

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Bonjour Caroline,

Oups, je me suis fait mal comprendre : Vos droits restant se dérouleront sur 30 mois mais pendant votre CSP vous toucherez 80 % du salaire brut soit presque 100 % du net puis 57 % du brut jusqu'à la fin. Mais si vous acceptez un nouveau job, PE vous versera un complément pour atteindre votre ancien salaire durant le CSP afin de vous encouragez dans votre reprise professionnelle. Il est donc important d'avoir des garanties d'évolution du salaire durant cette phase d'essai pour ne pas trop perdre en revenu.

Bonne chance,

JPN
 JPN
Dimanche 18 Mars 2012

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Bonsoir à tous,

Manifestation au Parc des Expositions


Saint-Girons: grève à Pôle Emploi

ariegenews 16 mars 2012

Alors que se tenait juste en face de l’autre côté de la rue les «rencontres Emploi - Formation» au parc des expositions, dont l’antenne Pôle Emploi de Saint-Girons est l’un des principaux partenaires, une simple affiche collée à la porte des locaux de la dite antenne signifiait qu’exceptionnellement ceux-ci étaient fermés pour cause de grève.

C’est effectivement sur le parking du parc des expos que l’on trouvait ce matin là un certain nombre de personnels syndiqués de l’agence venus distribuer des tracts et interpeller le public sur les motifs de leur courroux.

C’est la situation de Valérie (dont nous ne connaissons pas le nom), l’une de leurs collègues qui est à l’origine de cette grève.

Cette jeune femme cumulerait en effet 20 mois de travail dans l’agence par le biais de divers CDD consécutifs et serait donc menacée elle aussi de chômage, alors que «désormais correctement formée, elle peut assurer tous les postes de l’agence» dans le cadre d’un vrai CDI.

Las, jusqu’ici l’usage même immodéré de vacataires, véritable intérimaires de ce service public pour l’emploi, ne choquera personne vu le contexte généralisé.

Ce qui est dénoncé ce sont les deux postes confiés à des personnes extérieures, vacataires, ne disposant à priori pas du profil qualifié car pas ou peu formées donc peu expérimentées, qui amène les représentants syndicaux présents ce matin à dénoncer «un refus de recrutement contestable» certainement motivés par d’autres raisons.

Au travers de ce cas particulier l’intersyndicale (CGT Pôle Emploi, SNU/FSU, Solidaires Sud emploi, Chômeurs rebelles) épaulée par leurs camarades tarbais entendent dénoncer la précarisation des emplois, le manque de moyens (humains essentiellement), la lente mais progressive «casse de ce service public qui abuserait de CDD jetables»

«Une situation exemplaire en Couserans de ce qui se passe en région après les grèves à Albi, Toulouse et avant celle de Lannemezan» estime ce syndicaliste venu des Hautes-Pyrénées.

Comme à l’échelon national cet ensemble de revendications remet en cause les effets pervers de la fusion des services de l’ANPE et des ASSEDIC en 2008.

«L’agence de Saint-Girons, justifie Nelly, représentante de la CGT, compte 14 employés dont 4 à temps partiel, contre 18 auparavant, soit au réel 12 personnes en équivalent temps complet»

Et de citer sa situation pour l’exemple: «je travaille à 60%, je suis directement 143 dossiers»

Il est vrai pour mémoire que l’un des bénéfices de la fusion devait être de ramener à une soixantaine de dossiers le nombre de personnes suivies par un agent.

On est encore loin du compte. Car, il y a bien sûr le temps passé au suivi individualisé qui s’amenuise «maxi 20 minutes par personne sans compter la multiplication par contrecoup des échanges électroniques par mails» mais également le temps que chacun doit passer à l’accueil, au téléphone sur la plate-forme téléphonique et au service des employeurs.

L’arrivée de vacataires, intérimaires, qui ont droit à une formation de seulement trois jours, est jugée insuffisante, notamment pour la gestion complexe des indemnisations.

L’intersyndicale dénonce au final le fait que «les demandeurs d’emploi et les employeurs soient les premières victimes de cette situation» et estime à près de 50% les effectifs supplémentaires nécessaires à Saint-Girons pour faire face sereinement aux missions dévolues aux agents, avec en point de mire la crainte d’une perte du statut d’agence au profit de celui de «point-relais»

Interrogée, en marge des rencontres emploi-Formation sur ce point, Christine Pescayre, directrice territoriale sud de Pôle Emploi, entourée du directeur de l’agence de Saint-Girons, Abdelaziz Saibi, estime pour sa part que «ces revendications sont infondées»

Si elle admet qu’«on est toujours perfectible», elle juge que «la charge de travail est équilibrée»

Elle met également sur le compte «d’une nouvelle organisation du travail depuis l’entrée dans les nouveaux locaux» ces dysfonctionnements passagers.

Elle regrette surtout en ce jour de rencontres employeurs - candidats que «les entreprises qui se mobilisent soient ainsi prises en otage»

Justifiant de son passé de DRH, elle se dit très attentive aux conditions de travail et se targue d’avoir pu conserver à l’antenne de Saint-Girons son statut d’agence et non de «simple» point-relais (caractérisé par moins de personnels et surtout d’heures d’ouverture au public).

Elle estime également que la bonne collaboration entre les antennes de Saint-Girons et de Saint-Gaudens permet d’équilibrer les problèmes d’effectifs et l’emploi de vacataires.

Elle trouve par ailleurs justifié le recours aux vacataires qui reste faible et voit là «une opportunité pour ces personnes à aller exercer leurs compétences ailleurs»

Bref, une divergence de points de vue dont on ne sait si une réunion avec le sous-préfet de l’arrondissement de Saint-Girons chez qui devait se rendre une délégation de l’intersyndicale ce même jour à 11heures, aura suffi à aplanir.

Et les usagers eux, qu’en pensent-ils? «Il y a ceux qui nous comprennent et nous soutiennent, dira Nelly, et ceux qui sont égocentrés et deviennent agressifs»


 JPN
Lundi 9 Avril 2012

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Bonjours à tous,

Des chômeurs livrés au privé

Politis 5 avril 2012

L’efficacité des organismes privés de placement des demandeurs d’emploi est de plus en plus contestée. À Pôle emploi, face à cela, on tente de maintenir un suivi sérieux des dossiers. Témoignages.

«L'accueil y est chaleureux. Les locaux sont colorés. Café ou thé ? L'angoisse d'être chômeur s'en va. Foutaises ! La rencontre avec le salarié, au sourire hypocrite malgré lui, te rappelle ta situation précaire. Son discours débité rapidement te laisse sans voix.
J'ai mal vécu cet accompagnement », témoigne Christophe (1), 40 ans, serveur dans le restaurant d'un hôtel, orienté par Pôle emploi dans un organisme privé de placement de chômeurs en Île-de-France. Le résultat est souvent « désastreux pour le privé comme pour le public », ajoute Sylvette Uzan-Chomat, membre du bureau national du SNU-FSU et conseillère à Pôle emploi. Avec le collectif Autres Chiffres du chômage (ACDC), cette syndicaliste a dressé un bilan des organismes privés de placement de chômeurs (2), qui révèle une « efficacité moindre comparée au service public de l'emploi ».
Depuis 2008, à la suite de la fusion entre l'ANPE et les Assedic, Pôle emploi « a vite été débordé », explique Sylvette Uzan-Chomat. Puis la crise économique et sociale s'est installée, le chiffre du chômage a gonflé, jusqu'à atteindre 5 millions de demandeurs d'emploi. La « solution miracle » trouvée par le gouvernement a été de sous-traiter avec le privé pour soulager Pôle emploi, ce que déplore la syndicaliste du SNU, qui y voit un désengagement de l'État au profit d'une logique libérale du placement des chômeurs. Ainsi, de 2009 à 2011, plus de 350 000 chômeurs ont eu recours à des organismes privés, tels qu'Ingeus ou Adecco, indique la note du collectif ACDC.
« Je me suis senti trahi par Pôle emploi. Cela faisait trois ans que j'y allais. Un jour, j'ai reçu une convocation qui m'expliquait que Pôle emploi avait donné mon dossier à un organisme privé. Dorénavant, je devais traiter avec lui », raconte Christophe. En réalité, selon Sylvette Uzan-Chomat, c'est une collaboration forcée », résultant des pressions subies par les salariés de Pôle emploi pour atteindre des « quotas ».
« On passe du temps avec ces personnes. On entre dans leur vie privée. C'est difficile d'abandonner des dossiers. Je peux comprendre leur frustration », se plaint Sonia, salariée de Pôle emploi à Champigny-sur-Marne.
Les opérateurs privés de placement de chômeurs font du chiffre. Les organismes privés, vus comme « des machines à fric », travaillent dans une logique de marché, explique Sylvette Uzan-Chomat. Ils placent leurs chômeurs en CDD car c'est plus facile. Ils privilégient les plus flexibles, jeunes, femmes, diplômés... « Ces organismes procèdent à un écrémage des demandeurs d'emploi puisque leurs rémunérations, versées par Pôle emploi, sont partiellement indexées sur leurs résultats en matière de retour à l'emploi », craint la syndicaliste.
Le secteur privé reçoit environ 2 000 euros par client ayant retrouvé un emploi dans un délai de 3 à 6 mois. Ce qui explique que les retours à l'emploi en CDD sont plus nombreux dans le privé (35 %) que dans le public (33 %), précise la note du collectif ACDC. « On ne me propose que des CDD. Je ne peux pas me projeter dans l'avenir. À chaque fin de contrat, je reviens à la case départ. C'est infernal », intervient Patrick, étudiant en histoire, placé dans un organisme privé.
Toujours pour Sylvette UzanChomat, « les conseillers du privé sont en CDD et sans grande expérience. Ils exercent un travail pénible dû à un turn-over incessant ». Or, selon le rapport européen sur les politiques publiques de l'emploi (3), « le succès de l'accompagnement tient à la pratique du conseiller, c'est-à-dire à sa bonne connaissance du bassin d'emploi local ; à sa capacité à mobiliser des aides utiles pour le chômeur ».
« Une manière de faire que tente de préserver Pôle emploi », précise Joëlle Moreau, responsable d'Agir ensemble contre le chômage (AC !) en Gironde.
« À Pôle emploi, les salariés sont en CDI et ont une formation. Ils connaissent bien les entreprises locales », ajoute cette militante. Le service public de l'emploi joue, malgré le manque de moyens, la carte de la stabilité professionnelle face au privé qui précarise. « Il est fondamental d'appliquer un suivi social au fil de l'évolution de carrière du chômeur. », précise Sylvette Uzan-Chomat. Tiffany Herauto, jeune mère de famille qui cherche une formation de secrétaire depuis trois mois à Pôle emploi, confirme :
« Une conseillère me suit depuis le début. En un mois, elle m'a proposé trois offres d'emploi. Je m'entretiens avec elle au téléphone ou sur place. En revanche, il faut toujours répondre présent, au risque d'être radié de Pôle emploi. »
Le secteur privé est donc pointé du doigt pour ses résultats médiocres. Pour autant, Pôle emploi n'est pas le paradis, loin de là, n'arrivant pas à faire face à la « souffrance financière et sociale extrême des chômeurs, causée par une politique d'austérité qui détériore également le service public en général ».


Bonne chance à tous et surtout n'oubliez pas de voter dans quinze jours,

JPN
 JPN
Lundi 9 Avril 2012

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Bonjours à tous,

Des chômeurs livrés au privé

Politis 5 avril 2012

L’efficacité des organismes privés de placement des demandeurs d’emploi est de plus en plus contestée. À Pôle emploi, face à cela, on tente de maintenir un suivi sérieux des dossiers. Témoignages.

«L'accueil y est chaleureux. Les locaux sont colorés. Café ou thé ? L'angoisse d'être chômeur s'en va. Foutaises ! La rencontre avec le salarié, au sourire hypocrite malgré lui, te rappelle ta situation précaire. Son discours débité rapidement te laisse sans voix.
J'ai mal vécu cet accompagnement », témoigne Christophe (1), 40 ans, serveur dans le restaurant d'un hôtel, orienté par Pôle emploi dans un organisme privé de placement de chômeurs en Île-de-France. Le résultat est souvent « désastreux pour le privé comme pour le public », ajoute Sylvette Uzan-Chomat, membre du bureau national du SNU-FSU et conseillère à Pôle emploi. Avec le collectif Autres Chiffres du chômage (ACDC), cette syndicaliste a dressé un bilan des organismes privés de placement de chômeurs (2), qui révèle une « efficacité moindre comparée au service public de l'emploi ».
Depuis 2008, à la suite de la fusion entre l'ANPE et les Assedic, Pôle emploi « a vite été débordé », explique Sylvette Uzan-Chomat. Puis la crise économique et sociale s'est installée, le chiffre du chômage a gonflé, jusqu'à atteindre 5 millions de demandeurs d'emploi. La « solution miracle » trouvée par le gouvernement a été de sous-traiter avec le privé pour soulager Pôle emploi, ce que déplore la syndicaliste du SNU, qui y voit un désengagement de l'État au profit d'une logique libérale du placement des chômeurs. Ainsi, de 2009 à 2011, plus de 350 000 chômeurs ont eu recours à des organismes privés, tels qu'Ingeus ou Adecco, indique la note du collectif ACDC.
« Je me suis senti trahi par Pôle emploi. Cela faisait trois ans que j'y allais. Un jour, j'ai reçu une convocation qui m'expliquait que Pôle emploi avait donné mon dossier à un organisme privé. Dorénavant, je devais traiter avec lui », raconte Christophe. En réalité, selon Sylvette Uzan-Chomat, c'est une collaboration forcée », résultant des pressions subies par les salariés de Pôle emploi pour atteindre des « quotas ».
« On passe du temps avec ces personnes. On entre dans leur vie privée. C'est difficile d'abandonner des dossiers. Je peux comprendre leur frustration », se plaint Sonia, salariée de Pôle emploi à Champigny-sur-Marne.
Les opérateurs privés de placement de chômeurs font du chiffre. Les organismes privés, vus comme « des machines à fric », travaillent dans une logique de marché, explique Sylvette Uzan-Chomat. Ils placent leurs chômeurs en CDD car c'est plus facile. Ils privilégient les plus flexibles, jeunes, femmes, diplômés... « Ces organismes procèdent à un écrémage des demandeurs d'emploi puisque leurs rémunérations, versées par Pôle emploi, sont partiellement indexées sur leurs résultats en matière de retour à l'emploi », craint la syndicaliste.
Le secteur privé reçoit environ 2 000 euros par client ayant retrouvé un emploi dans un délai de 3 à 6 mois. Ce qui explique que les retours à l'emploi en CDD sont plus nombreux dans le privé (35 %) que dans le public (33 %), précise la note du collectif ACDC. « On ne me propose que des CDD. Je ne peux pas me projeter dans l'avenir. À chaque fin de contrat, je reviens à la case départ. C'est infernal », intervient Patrick, étudiant en histoire, placé dans un organisme privé.
Toujours pour Sylvette UzanChomat, « les conseillers du privé sont en CDD et sans grande expérience. Ils exercent un travail pénible dû à un turn-over incessant ». Or, selon le rapport européen sur les politiques publiques de l'emploi (3), « le succès de l'accompagnement tient à la pratique du conseiller, c'est-à-dire à sa bonne connaissance du bassin d'emploi local ; à sa capacité à mobiliser des aides utiles pour le chômeur ».
« Une manière de faire que tente de préserver Pôle emploi », précise Joëlle Moreau, responsable d'Agir ensemble contre le chômage (AC !) en Gironde.
« À Pôle emploi, les salariés sont en CDI et ont une formation. Ils connaissent bien les entreprises locales », ajoute cette militante. Le service public de l'emploi joue, malgré le manque de moyens, la carte de la stabilité professionnelle face au privé qui précarise. « Il est fondamental d'appliquer un suivi social au fil de l'évolution de carrière du chômeur. », précise Sylvette Uzan-Chomat. Tiffany Herauto, jeune mère de famille qui cherche une formation de secrétaire depuis trois mois à Pôle emploi, confirme :
« Une conseillère me suit depuis le début. En un mois, elle m'a proposé trois offres d'emploi. Je m'entretiens avec elle au téléphone ou sur place. En revanche, il faut toujours répondre présent, au risque d'être radié de Pôle emploi. »
Le secteur privé est donc pointé du doigt pour ses résultats médiocres. Pour autant, Pôle emploi n'est pas le paradis, loin de là, n'arrivant pas à faire face à la « souffrance financière et sociale extrême des chômeurs, causée par une politique d'austérité qui détériore également le service public en général ».


Bonne chance à tous et surtout n'oubliez pas de voter dans quinze jours,

JPN
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Vendredi 11 Mai 2012

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Bonsoir à tous,

Le chômage progresse partout en Europe et en France en particulier.

Il est attendu un accroissement de 1 % de la population active au chômage soit 250.000 demandeurs d'emploi supplémentaires en septembre 2012.

Bonne chance à tous,

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