Metiers Sans Diplômes... D.H
Bonjour,
Depuis un certain temps, je m'aperçois que trouver du boulot est chose relevant limite des travaux d'hercule mais, sans diplôme aucun, cela relève d'un exploit largement supérieur à tout les travaux d'hercule rassemblés dans une même action !!! C'est pourquoi, je me permet de demander à tous de mettre la main à la patte pour évaluer la demande et qui apportera, peut être, une certaine évaluation sur jobetic.net concernant les chercheurs d'emplois... En conséquence, je serais surement amené à vous demandez une suite qui, sera susceptible d'apporter de l'eau au moulin de ceux qui galère dans cette recherche spécifique qui est, l' Emploi Sans Diplôme ! Je commencerais donc par : Qu'en pensez-vous !!? b[ D.H
* Aide-caissier
* Éboueur * Homme-sandwich * Laveur de vitres * Plongeur (restauration) *Déménageur *Employé de libre service *Agent de propreté *Commercial(e) *Télévendeur(euse) *Serveur(euse) *Auxiliaire de police municipale *Assistant(e) manager en restauration rapide *Auxiliaire ambulancier *Agent de service hospitalier Liste non exhaustive.... Si quelqu'un à d'autre informations à ce sujet, qu'il se mette à l oeuvre ;) Cdlt. D.H
Bonjour,
Au vue de ta reflexion, tu dois au moins avoir un BAC12 serguei...ou alors t'es diplômé de la chaussette trouée !! Ne serait ce que dire 'bonjour' cela n'a pas l'air d'être dans ton registre ! Trop fier peut être.... Cdlt. essien
je vous remerci d'avoir a ceux qui n'ont pas de diplome car nous aussi nous avons besoin du traqvail pour etre epanouis .
pensez a nous contacter pour un boulot sans diplome que Dieu vous benisse votre pensée. D.H
Bonsoir,
...Excuse moi d'avoir été quelque peut direct, mais entre la tournure de ton intervention et le manque de respect en prime, j'ai eu du mal à me faire à l'idée d'une pointe d'humour !! Mais c'est passé là...quoi que, j'me demande c que vient faire le juridique la dedans... ^^ Après, si tu profites de cette opportunité pour critiquer globalement mes interventions ici, c'est une autre affaire !! Mais ce n'est pas le sujet...et je ne porte pas de maillot bleu :p D'ailleurs, les polémiques et moi... Pfffff c'est comme brasser de l'air !! Lull Cdlt. JPN
Bonsoir à tous,
Des métiers sans diplôme, ils en existent de moins en moins en France. Par contre, il y a de plus en plus de chercheurs d'emploi sur ces métiers. La concurrence est rude car les candidats viennent de plus en plus nombreux du monde entier pour proposer leurs services sur ces métiers sans diplôme. En 1965, il était très facile de trouver un emploi sans formation préalable dans l'industrie. On venait d'inventer l'O.S. (ouvrier spécialisé). La spécialisation voulait dire faire un geste répétitif comme dans les temps modernes de Chaplin. En 1968, le rêve pour tous les OS était de quitter cet esclavage moderne. C'est le chemin que j'ai pris immédiatement en 1969 car j'avais tout compris. Je n'ai malheureusement pas pu faire partager mes réflexions avec mes compagnons de misère de l'époque. A bientôt, JPN tonton
Bonjour a tous
j'ai 47ans !ouvrier polyvalent chomeur avec des missions interim depuis 2000 sans diplome en 2009 j'ai decider de passez un BAC PRO maintenance que j'ai obtenu cette année BIN YA PAS DE TRAVAIL NON PLUS !!!!! JPN
Bonjours tonton,
Au cours de l'été 1969, j'étais aspirant guide de haute montagne et j'ai accompagné des japonais pour une virée sur les principaux sommets de chamonix. A ma grande surprise, l'un de mes jeunes clients japonais au cours de la nuit au refuge Valot m'a dit être ouvrier soudeur dans un chantier naval et que son copain était ouvrier chez Honda. La plupart de mes clients alpinistes appartenaient aux catégories dites spérieures de la CSP pas à la catégorie 'ouvrier'. Cette nuit là, j'ai appris deux choses : - Que les salaires au Japon étaient de trois à quatre fois plus élevés qu'en, France et - Que Honda recrutait des ouvriers 'bacheliers' pour travailler sur ses chaines de production en 1969. J'en ai parlé à mon retour chez Chausson en septembre à mes copains ouvriers métalos, ils ne m'ont jamais cru. D'ailleurs l'encadrement nous disait qu'au Japon les ouvriers étaient payés 'un bol de riz par jour' dans l'industrie automobile. A cet époque, les dirigeants du secteur industriel envoyaient des agents recruteurs pour faire venir de la main d'oeuvre du maghreb et de l'afrique de l'ouest pour être 'ouvrier spécialisé OS' en France. Au japon, les premiers automates de production étaient mis en place pour remplacer une main d'oeuvre 'rare et couteuse'. J'ai compris que l'on nous racontait des 'salades' et qu'il fallait que je change de métier. Si il y a quarante ans le bac était le diplôme de base dans le secteur industriel de pointe (cela explique que les entreprises japonaises de l'insdustrie automobile sont numéro 1 mondiales) aujourd'hui quel diplôme faut-il avoir pour être recruté dans ce même secteur automobile ? Technicien supérieur avec le BTS : non , seulement un titre d'ingénieur spécialisation automobile. Déjà en 1969, j'avais compris que les entreprises du secteur automobile délocaliseront leurs unités de production dans les pays à bas coût de main d'oeuvre et que les enfants de ces populations migrantes ne trouveront pas de travail dans les entreprises qui ont fait venir leurs pères (Panhard, Talbot, Simca, Chausson, Chrisler, etc...) Je l'ai vécu lors de la restructuration de l'entreprise Ducelier spécialisé dans les démarreurs, les bougies et les lampes auto. Voir post antérieur. Je n'ai pas pu faire comprendre ni aux syndicats ( sauf à la CGT ), ni au personnel les conséquence d'une restructuration industrielle avec la disparition de plusieurs milliers d'emploi. Rares sont mes anciens collègues qui ont orienté leur avenir professionnel vers des métiers 'plus pointus' comme techniciens supérieurs, ingénieurs, medecins, professions libérales ou chefs d'entreprises, etc... Bon courage à tous, JPN JPN
Bonsoir Essien,
Je m'excuse de ne pas t'avoir répondu plus tôt car j'attendais des intervenants pour apporter leur témoignage sur la question des 'sans diplôme' dans le monde moderne. Il n'y a pas eu de réponse adéquate à ton interrogation. Effectivement qu'a fait la société française pour faciliter l'emploi des personnes sans diplôme en France depuis ces quarante dernières années ? RIEN. Au contraire, j'ai appris depuis un an que l'un des premiers diplômes de niveau V, le Brevet d'Etudes Professionnelles, était supprimé dans quasi toutes les filières professionnelles par la volonté d'Enarques dirigeants notre pays dans leurs tours d'ivoire. des dizaines de milliers de jeunes gens n'auront plus de diplôme du tout. Point de salut en dehors du bac. Je vois d'ici quelques années voir grossir le nombre des chercheurs d'emploi. Mais qu'en finira-t'on de penser que tout le monde peut-être bachelier à moins de l'attribuer à tous les français qui le demandent ! Les trois quart de la liste des emplois sans diplôme proposés par D.H. sont en fait validés par un CAP spécifique, voir plus. Il faudrait créer des emplois 'protégés' en grand nombre pour les populations exclues du monde économique. Mais cela n'est pas d'actualité dans cette période de rigueur. Bon courage à tous, JPN Lucas
Bonjour,
J'ai 16 ans dans un moi . En Aout 2011 j'ai commencer un CAP Maintenance automobile , mais vers Décembre j'ai étais renvoyer de chez mon patron et donc de mon CFA , et la je suis revenue dans mon ancien collège.. Je suis motiver pour m'en sortir mais pas retourner à l'école car ça me sors vraiment des yeux , avez-vous des conseils pour que je rentre dans la vie active sans diplômes..Merci d'avances! Sebou
Bonjour a tous,
A l'heure actuelle que se soient les personnes avec un BAC +4 ou aucun diplôme, le résultat est le même c'est à dire aucun boulot à par de choisir une nouvelle formation par rapport au secteur géographique d'ou l'ont vient et encore.... De nos jours, il y a tellement de personnes sur le marché du travail que les entreprises exerces une pression énorme et du coup font quasiment ce qu'elles veulent!! LUCAS, je te conseillerais si le métier te plais vraiment de te procurer les cours et de passé ton diplôme en candidat libre si tu t'en sent. Un petit boulot a coté genre manutentionnaire ou autre mais là encore ce n'est pas gagné car bien souvent, il te faut le permis et une voiture. Enfin, je te souhaite bien du courage!! Moi j'ai fais un CAP maintenance véhicule industriel (mécanique poids lourd), J'ai arrêté car trop difficile et mal payé. J'ai était magasinier juste après sans diplôme, j'ai pu avoir un caces pour conduire les élévateurs un petit plus. Apres divers boulots en logistique j'ai décidé de reprendre mes études BEP logistique et commercialisation (qui ne m'a pas beaucoup servi) J'ai étais commercial juste après ça! Tu peux gagner de l'argent mais oubli si tu es honnête! Sinon tu auras une énorme déception. Aujourd'hui j'ai décidé de me mettre à la bourse je gagne au moins 3000euros /mois et je n'ai plus aucun patron derrière mes fesse (pour rester correcte) Bien évidemment, il s'est passé 7 ans avant que j'en arrive là !! Je te conseille de ne jamais baisser les bras tu peux trouver un bon travail mais n'oubli jamais qu'il y aura des difficulté, regarde les annonces d'emploi qu'il y a le plus dans ta région et sélectionne le métier qui te plait le plus puis renseigne toi. Le GRETA est une bonne chose si tu trouve un bon conseiller. Je vous souhaite à tous bon courage dans vos recherche et espère que vous trouverais un métier que vous aimez !!! Cordialement. JPN
Bonsoir Sebou,
Ta vision du monde du travail est une vision individualiste, pas une fois l'expression d'un thème 'collectif' concernant le monde du travail ne perce dans ton post. La société 'libérale' qui est notre choix de société ne veut pas dire individualiste, voire égoiste. C'est pourtant ce que tu démontre à Lucas qui cherche des repères pour se construire dans le monde qui l'entoure. Tu lui conseilles d'apprendre à se battre dans le monde du travail qui est une jungle où seul le plus fort survit comme à Koh Lanta. Non le monde du travail n'est pas une lutte individuelle pour survivre mais c'est exactement le contraire. Pourquoi il existe des Conventions collectives, des représentants du personnel, des syndicats ouvriers, des Conseils de Prud'homme, les OPCA, les ASSEDIC, la CNAM, la CAF, la CNAV, etc... Toutes ses constructions sont le résultat de luttes collectives dont les jeunes générations sauront ou ne sauront pas les défendre pied à pied contre l'égoisme des marchés financiers et des dirigeants capitalistes. Demain, s'il est élu le candidat-président à la présidentiel veut faire un référendum contre le système d'indemnisation du chômage en France pour faire disparaître cette construction de 1958 qui a permis à des millions de chômeurs de ne pas mourir de faim entre deux emplois. Il veut remettre cette fonction vitale qu'est l'assurance chômage à des sociétés d'assurances privées en vous présentant cela comme une avancée sociale et économique. Il refera l'opération contre les Organismes paritaires Collecteurs Agréés (OPCA) pour faire disparaître la formation tout au long de sa vie professionnelle pour les salariés. Lorsque j'ai commencé à travailler en 1965 comme apprenti dans la métallurgie après avoir été viré de l'école publique au motif que je n'avais pas ma place dans celle-ci car un fils d'ouvrier devrait partir en apprentissage plutôt que d'user ses fonds de culotte sur les bancs de l'école. On disait à l'époque que le lycée était réservé à la bourgeoisie républicaine et que le collège était l'école du mérite républicain. Les bacheliers ne constituaient que 3 % des élèves scolarisés dans les années 1960. L'enseignement était bien un système pour valoriser les classes sociales déjà favorisées. J'ai donc dû commencé ma vie professionnelle avec un bac moins 10 en poche et ce fut une galère pas possible pour avoir ma place au soleil. Lucas n'arrête pas tes études. Bonne chance à tous, JPN JPN
Bonsoir Sebou,
Ta vision du monde du travail est une vision individualiste, pas une fois l'expression d'un thème 'collectif' concernant le monde du travail ne perce dans ton post. La société 'libérale' qui est notre choix de société ne veut pas dire individualiste, voire égoiste. C'est pourtant ce que tu démontre à Lucas qui cherche des repères pour se construire dans le monde qui l'entoure. Tu lui conseilles d'apprendre à se battre dans le monde du travail qui est une jungle où seul le plus fort survit comme à Koh Lanta. Non le monde du travail n'est pas une lutte individuelle pour survivre mais c'est exactement le contraire. Pourquoi il existe des Conventions collectives, des représentants du personnel, des syndicats ouvriers, des Conseils de Prud'homme, les OPCA, les ASSEDIC, la CNAM, la CAF, la CNAV, etc... Toutes ses constructions sont le résultat de luttes collectives dont les jeunes générations sauront ou ne sauront pas les défendre pied à pied contre l'égoisme des marchés financiers et des dirigeants capitalistes. Demain, s'il est élu le candidat-président à la présidentiel veut faire un référendum contre le système d'indemnisation du chômage en France pour faire disparaître cette construction de 1958 qui a permis à des millions de chômeurs de ne pas mourir de faim entre deux emplois. Il veut remettre cette fonction vitale qu'est l'assurance chômage à des sociétés d'assurances privées en vous présentant cela comme une avancée sociale et économique. Il refera l'opération contre les Organismes paritaires Collecteurs Agréés (OPCA) pour faire disparaître la formation tout au long de sa vie professionnelle pour les salariés. Lorsque j'ai commencé à travailler en 1965 comme apprenti dans la métallurgie après avoir été viré de l'école publique au motif que je n'avais pas ma place dans celle-ci car un fils d'ouvrier devrait partir en apprentissage plutôt que d'user ses fonds de culotte sur les bancs de l'école. On disait à l'époque que le lycée était réservé à la bourgeoisie républicaine et que le collège était l'école du mérite républicain. Les bacheliers ne constituaient que 3 % des élèves scolarisés dans les années 1960. L'enseignement était bien un système pour valoriser les classes sociales déjà favorisées. J'ai donc dû commencé ma vie professionnelle avec un bac moins 10 en poche et ce fut une galère pas possible pour avoir ma place au soleil. Lucas n'arrête pas tes études. Bonne chance à tous, JPN gérard
Bonjour à tous et à l'équipe de Jobetic.
Vous échangez sur les métiers et emplois sans diplôme. Que pensez vous de mon dernier article que je publie sur mon blog 'ardechom.unblog.fr'? 'Les jours passent et la retraite approche. Elle ne sera pas grosse et pour me permettre de payer encore quelques factures j'ai proposé ma candidature à des sociétés d'enquêtes dites 'mystères' dont il est forcé de constater qu'elles grouillent abondamment en région parisienne... et leurs offres parfois sur le site de Pôle Emploi... Va savoir pourquoi... Ceci dit, ça me fait aussi sortir de chez moi... Ainsi donc et depuis presque 2 ans maintenant je 'travaille' (presque 'travaillais') en liaison avec 3 de ces sociétés après avoir été assez agréablement surpris et satisfait d'une mission de 3 jours de sondage avec l'institut BVA. Car c'est suite à cette bonne expérience que j'ai contacté ces 3 autres sociétés qui m'ont ensuite recruté comme 'enquêteur mystère'. Bien mal m'en a cependant pris car le résultat n'est pas à la hauteur de mes espérances. On y est mal payé et fort peu, pour ne pas dire fort mal, considéré. Pourquoi mal payé: parce que travailler entre 2h30 et 3h par mission et être rémunéré en moyenne entre 18 et 20€ nets, frais compris, me parait quelque peu déplacé et malhonnête. En effet, une mission se compose de 3 segments. Le premier est la préparation de la mission avec la mémorisation du scénario qui vous est imposé tant sur le plan comportemental que sur le plan des mots à utiliser. Il faut également parfois faire des copies et des consultations sur Internet au préalable. Le deuxième segment est la mission en elle même avec en règle générale une présence sur le terrain (commerce, concession automobile, banque, administration...) d'environ 1h au cours de laquelle vous mettez en place votre scénario (un piège en quelque sorte) en respectant scru-pu-leu-se-ment le scénario imposé, sous peine de ne pas être payé voire d'être effacé de la liste de leurs enquêteurs, le tout sans se faire repérer bien entendu. Le troisième segment est la rédaction du questionnaire (compte rendu) soit par Internet, soit papier, avec à nouveau su scannage ou de la photocopie à réaliser. Pourquoi fort peu ou fort mal considéré: tout simplement parce que travailler pour 19€ nets en moyenne par mission relève de l'esclavagisme négrier auquel, je vous le concède, on accède de plein gré dès qu'on accepte leurs missions... Sinon, passons notre chemin n'est ce pas!... Cependant, trouvez vous normal d'être obligé de signer des contrats sur lesquels ne figurent même pas le nom de la personne chargée du traitement de ce contrat ni sa signature? Trouvez vous normal d'être payé le 20 du mois M+1 si vous effectuez une mission entre le 4 et le 30 du mois M? Trouvez vous normal qu'on ne puisse pas entrer en contact avec nos 'collègues' vacataires (car nous sommes des vacataires, des intermittents du CDD...) sous prétexte que nous devons rester anonymes! Chuuuuuuuuuuuutttttt !... Nous sommes enquêteurs mystères payés 2 fois moins qu'au SMIC!... Au fait, savez vous que même les DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi) qui sont maintenant le nouveau nom du service qui regroupe notamment les inspections du travail rechignent à nous renseigner sur les pratiques de ces entreprises? En fait, elles jouent aux Prud'homme en nous répondant qu'elles ne peuvent pas être juge et parti. En ce sens, elles fuient, ainsi que leurs employés (es) zélés (es), les responsabilités qui sont les leurs car oubliant leur mission principale qui est d'être nos interlocutrices privilégiées en cas de litige. Faut il être ministre ou chef d'entreprise pour obtenir de ces fonctionnaires des renseignements concernant telle ou telle pratique? Tenez, j'ai été sidéré de m'entendre dire ce mardi 22 février 2012 par une fonctionnaire droite dans ses bottes d'une DIRECCTE de la région parisienne que le signalement des pratiques d'une de ces sociétés d'enquêtes que j'avais transmis avait peut être été lu mais qu'il n'aurait pas été donné de suite, pas même de réponse, dans le sens où si seulement une seule personne se manifeste, il n'est même pas la peine d'aller plus loin dans l'examen de la demande et encore moins de lui répondre!... Mais une seule personne dénonçant des pratiques douteuses ne suffit elle pas au moins à renseigner le demandeur? Et enfin, cerise sur le gâteau, Pôle Emploi ne doit certainement pas étudier, avec le sérieux et le professionnalisme pourtant indispensable avant acceptation et publication des offres d'emploi de ces sociétés, les offres qu'il reçoit et dont il est maintenant une évidence qu'il publie tout et n'importe quoi au mépris des chercheurs d'emploi. Allez, braves gens, dormez en paix, mépris et indifférence veillent sur vous...' | ||
