|
JPN
Bonsoir Nanou,
Je n'ai pas volontairement répondu à votre post car des centaines, voire des milliers d'internautes sur ce site connaissent la raison pour laquelle vous n'avez pas été acceptée dans le cadre du fongecif pour financer votre projet de formation. Des dizaines de milliers d'internautes, sinon des centaines de milliers de personnes savent aussi pourquoi vous avez été rejetée des ASSEDIC. Je n'ai donc pas voulu leur priver la politesse pour vous expliquer le fonctionnement de ces deux institutions. Vous avez semble-t'il 47 ans et vous ne vous êtes apparemment jamais frottée à cette dure réalité que sont le chômage et la formation continue. Vous savez que le monde du travail est organisé autour de coutumes, de lois et de règlements. Et vous êtes sortie du cadre protecteur des lois et de la jurisprudence en démissionnant de votre emploi. Un recours est encore possible si vous persuadez les conseillers prud'hommaux que vous avez agi sous l'emprise d'un harcellement de votre ancien employeur. Mais avant de vous lancer dans une telle procédure demandez conseil à votre syndicat. Pourquoi votre syndicat et pas un avocat spécialisé en droit du travail ? Parce que les honoraires de l'avocat risque d'être conséquents et le résultat de l'action judiciaire aléatoire mais qu'aussi parce que les conseillers prud'hommaux sont d'abord des syndicalistes. Ne me dites pas que vous n'êtes pas syndiquée, la bétise a des limites ! La formation continue dans laquelle fonctionne le Fongecif s'inscrit dans des lois et des règlements bien précis depuis la loi de 1971 à celle de 2003. La lecture du code du travail mérite que l'on s'y attarde lorsque l'on sait que la vie professionnelle va être de plus en plus longue : 42 ans et pourquoi pas 45 ans, voire 50 ans de cotisations avant une juste retraite. C'est un peu comme si vous me disiez que vous êtes chrétienne et que vous n'avez jamais parcouru la Bible. Les questions que vous vous posez maintenant, vous auriez dues vous les posez avant pour mettre en place une stratégie de projet de formation. Une femme avertie en vaut deux dit-on, et bien je vous conseille de vite reprendre un emploi d'aide-soignante afin d'engranger des droits à la formation continue et en négociant avec l'employeur pour bénéficier de cette formation d'infirmière dans le cadre du plan de formation de l'entreprise et en cas de refus dans un deuxième temps faire appel à l'OPCA des métiers de la santé où cotise les employeurs de ce secteur. Sinon empruntez à votre banque pour couvrir vos frais de formation et vos frais de vie, mais je ne vous le conseilles pas même si votre banque accepte le deal. D'autres internautes auront des propositions à vous faire. Bonne chance, JPN JPN
Bonsoir Nanou,
Je n'ai pas volontairement répondu à votre post car des centaines, voire des milliers d'internautes sur ce site connaissent la raison pour laquelle vous n'avez pas été acceptée dans le cadre du fongecif pour financer votre projet de formation. Des dizaines de milliers d'internautes, sinon des centaines de milliers de personnes savent aussi pourquoi vous avez été rejetée des ASSEDIC. Je n'ai donc pas voulu leur priver la politesse pour vous expliquer le fonctionnement de ces deux institutions. Vous avez semble-t'il 47 ans et vous ne vous êtes apparemment jamais frottée à cette dure réalité que sont le chômage et la formation continue. Vous savez que le monde du travail est organisé autour de coutumes, de lois et de règlements. Et vous êtes sortie du cadre protecteur des lois et de la jurisprudence en démissionnant de votre emploi. Un recours est encore possible si vous persuadez les conseillers prud'hommaux que vous avez agi sous l'emprise d'un harcellement de votre ancien employeur. Mais avant de vous lancer dans une telle procédure demandez conseil à votre syndicat. Pourquoi votre syndicat et pas un avocat spécialisé en droit du travail ? Parce que les honoraires de l'avocat risque d'être conséquents et le résultat de l'action judiciaire aléatoire mais qu'aussi parce que les conseillers prud'hommaux sont d'abord des syndicalistes. Ne me dites pas que vous n'êtes pas syndiquée, la bétise a des limites ! La formation continue dans laquelle fonctionne le Fongecif s'inscrit dans des lois et des règlements bien précis depuis la loi de 1971 à celle de 2003. La lecture du code du travail mérite que l'on s'y attarde lorsque l'on sait que la vie professionnelle va être de plus en plus longue : 42 ans et pourquoi pas 45 ans, voire 50 ans de cotisations avant une juste retraite. C'est un peu comme si vous me disiez que vous êtes chrétienne et que vous n'avez jamais parcouru la Bible. Les questions que vous vous posez maintenant, vous auriez dues vous les posez avant pour mettre en place une stratégie de projet de formation. Une femme avertie en vaut deux dit-on, et bien je vous conseille de vite reprendre un emploi d'aide-soignante afin d'engranger des droits à la formation continue et en négociant avec l'employeur pour bénéficier de cette formation d'infirmière dans le cadre du plan de formation de l'entreprise et en cas de refus dans un deuxième temps faire appel à l'OPCA des métiers de la santé où cotise les employeurs de ce secteur. Sinon empruntez à votre banque pour couvrir vos frais de formation et vos frais de vie, mais je ne vous le conseilles pas même si votre banque accepte le deal. D'autres internautes auront des propositions à vous faire. Bonne chance, JPN Ness
Bonsoir JPN,
Je souhaiterai avoir un conseil. J'ai débuté l'année dernière une formation de 1 an dans une école de commerce en tant que stagiaire de la formation. Grâce à l'AISF, j'ai pu continuer de percevoir mes indemnités chômage. A la fin de cette année de formation, j'ai du faire un stage pour la valider. Stage de 6 mois à temps plein, rémunéré à 60% du SMIC + avantage en nature (voiture de fonction, note de frais, PC portable, Téléphone, avantage en entreprise...) que je viens de terminer. Je souhaiterai savoir si je peux prétendre à bénéficier d'indemnités chômage ayant travaillé à temps complet 6 mois. Cela m'aiderait financièrement car je viens de commencer mes démarches de recherche d'emploi et la concurrence est rude. Sur mes fiches de paie je ne vois pas de cotisation à proprement dite Allocations chômage comme je pouvais le voir sur mes anciennes fiches de paie lorsque j'étais salariée. Voilà ce que je vois : - Cont. solidarité - Alloc; Familiales - FNAL tr A - FNAL - CSG NI Stagiaire - CSG N.Déd.Stagiaire - CRDS Stagiaire Pensez vous malgré l'absence de la mention 'chômage' que je peux prétendre à une indemnisation ? Merci pour votre aide ! JPN
Bonjour Ness,
Comme tu viens de l'écrire, tu as fait un stage de six mois à temps plein et donc tu ne cotisais pas aux Assedic. Donc tu ne peux bénéficier d'un recalcul de droit au chômage au titre de ton stage en entreprise. Par contre, il se peut que tu sois encore titulaire de droit au chômage basé sur tes anciens droits. Demande aux conseillers 'indemnisation' de ton agence pôle-emploi de t'informer si c'est le cas et combien de temps te reste-t'il en sus du montant. Bonne chance à toi, JPN JPN
Bonjour Ness,
Comme tu viens de l'écrire, tu as fait un stage de six mois à temps plein et donc tu ne cotisais pas aux Assedic. Donc tu ne peux bénéficier d'un recalcul de droit au chômage au titre de ton stage en entreprise. Par contre, il se peut que tu sois encore titulaire de droit au chômage basé sur tes anciens droits. Demande aux conseillers 'indemnisation' de ton agence pôle-emploi de t'informer si c'est le cas et combien de temps te reste-t'il en sus du montant. Bonne chance à toi, JPN Lauréline
Bonjour,
Je vous explique ma situation professionnelle: j'ai eu ma licence de psychologie l'année dernière à 21 ans. J'ai passé le concours d'entrée aux écoles de formation d'assistante de service sociale (IRTS, IRTESS etc.) mais je suis restée bloquée sur les listes complémentaires. J'ai donc accepté un poste d'AVS (auxiliaire de vie scolaire) dans un collège pour cette année, afin de pouvoir préparer à nouveau ce concours. Dans l'hypothèse que je sois admise dans cette formation pour l'année à venir (2012-2013), j'ai entendu dire que Pôle Emploi pourrait me verser des aides de reprise d'études pendant les 3 années de formation. En n'ayant jamais été inscrite à Pôle Emploi et en ayant arrêté mes études que pendant 1 an (et donc en ayant été salarié que pendant 1 an), j'avoue être sceptique mais, en même temps, les emplois d'AVS sont considérés comme des emplois précaires... Mes interrogations sont donc les suivantes: est-ce que ces aides existent réellement ? Et si oui, pourrais-je en bénéficier ? Quelles seraient alors les démarches à suivre ? Je vous remercie par avance de vos réponses. Cordialement, Lauréline. JPN
Bonjour Lauréline,
La réponse est identique à ce que tu as pu lire sur le site 'jobetic'. Téléphone au 3949 et demande un conseiller ou une conseillère indemnisation afin d'avoir la bonne réponse ou bien déplace toi à l'agence de pôle-emploi auquelle tu dépends et pose ta question au service indemnisation. Bonne chance, JPN JPN
Bonjour Lauréline,
La réponse est identique à ce que tu as pu lire sur le site 'jobetic'. Téléphone au 3949 et demande un conseiller ou une conseillère indemnisation afin d'avoir la bonne réponse ou bien déplace toi à l'agence de pôle-emploi auquelle tu dépends et pose ta question au service indemnisation. Bonne chance, JPN Raphael
Bonjour JPN,
Je vais finir mes 2 ans de contrat de professionnalisation et compte entrer en 2eme année d'école de commerce afin d'y faire un Master. Or, les frais d'inscription sont très importants c'est pourquoi je compte bien m’inscrire au pôle-emploi afin de toucher les indemnités de chômage. Il n'y a aucune raison que les plus aisés puissent profiter de grandes études sans aucun efforts et les autres non. J'ai donc décidé de prendre ce risque. Une petite question reste malgré tout dans mon esprit: Il est facile de dire que l'on cherche sérieusement mais qu'aucun résultat positif n'a été recensé mais comment arrêter de toucher les indemnités chômage? Faut-il attendre jusqu'à qu''on y ait plus droit ou (une fois les études terminées) faut-il dire que nous ne sommes plus à la recherche d'un emploi ou que nous en avons trouvé un? Dans ce cas le pôle emploi nous demandera une photocopie du contrat d'embauche non? Je suis plus inquiet du fait de justifier ma désinscription que du fait de toucher 'illégalement' les indemnités chômage au cours de mes études... Merci d'avance pour vos éclaircissements. JPN
Bonjour Raphael,
Ce que tu vas faire s'apparente à un délit ! Tes études t'ont permis de comprendre les conséquences d'un acte répréhensible par la loi et tu devras assumer une pénalisation qui te poursuivra durant toute ta vie de salarié. Ta tricherie compromet la valeur du diplôme obtenu par des étudiants qui ont emprunté de l'argent à leur banquier pour financer leur études et qui devront rembourser durant de nombreuses années avant de pouvoir percevoir la totalité de leurs revenus. Relis les posts précédents sur ce sujet avant d'accomplir cette fausse déclaration pour obtenir du crédit. Lors de l'entretien d'inscription tu signeras des documents. Sur l'un de ceux-ci figure les lois et textes juridiques qui pourront être appliqués à ton encontre. Bonne chance à toi, JPN JPN
Bonjour Raphael,
Ce que tu vas faire s'apparente à un délit ! Tes études t'ont permis de comprendre les conséquences d'un acte répréhensible par la loi et tu devras assumer une pénalisation qui te poursuivra durant toute ta vie de salarié. Ta tricherie compromet la valeur du diplôme obtenu par des étudiants qui ont emprunté de l'argent à leur banquier pour financer leur études et qui devront rembourser durant de nombreuses années avant de pouvoir percevoir la totalité de leurs revenus. Relis les posts précédents sur ce sujet avant d'accomplir cette fausse déclaration pour obtenir du crédit. Lors de l'entretien d'inscription tu signeras des documents. Sur l'un de ceux-ci figure les lois et textes juridiques qui pourront être appliqués à ton encontre. Bonne chance à toi, JPN Raphael
Merci pour votre rapidité.
Je trouve cependant votre réponse très alarmiste vu le nombre de personnes profitant des défauts du système pour se faciliter un tant soit peu la vie surtout dans des cas qui, selon moi, se justifient. Lorsque l'on souhaite arrêter de toucher les indemnités chômage comment faut-il procéder? Il suffit simplement, lors de l'actualisation mensuelle, de préciser que nous ne sommes plus à la recherche d'un emplois? aucun document nécessaire pour appuyer cette affirmation? Merci à vous. JPN
Re-Bonjour Raphael,
Ce n'est pas parce que notre société constate des délits qu'elle les absout . Ce n'est pas parce que tu connais des déliquants que cela t'autorise d'en faire autant. Mais trêve de discours moralisateurs, fait ce que tu veux faire en connaissance de cause. Pour ta gouverne perso, le candidat président à la présidentielle propose un référendum pour revoir l'indemnisation des chômeurs. Pourquoi ? Simplement parce que aujourd'hui les comptes de l'UNEDIC dépassent 15 milliards d'euros de déficits cumulés. Cette organisme gère les cotisations des salariés pour assurer le versement des allocations aux chômeurs ayant droit. Ces 15 milliards d'euros représentent six mois d'allocs. Il faudrait donc arrêter de verser six mois d'allocations aux chômeurs pour repartir à zéro. En 1973, les agents de l'ANPE courraient après les actifs pour qu'ils s'inscrivent sur la liste des demandeurs d'emploi en leurs disant qu'ils toucheraient 110 % de leur salaire brut s'ils acceptaient de suivre une formation. Nous faisions un 'bras d'honneur' à leurs propositions 'malhonnêtes' et prétexant que nous étions capable de nous en sortir tout seul, sans leur aide. Les chômeurs ressencés n'exédaient pas 50.000 sur toute la France alors. Comment en quarente ans le peuple de France ait pû devenir un peuple d'assistés ? Et, où l'abus de droit ne semble pas les effleurer le moins du monde. Résultat du référendum attendu, six mois d'allocs d'environ 600 euros et basta ! En 1973, il n'y avait aucune durée de fin de droit au chômage car il n'y avait aucun abus de droit par les salariésprivés d'emploi.Les allocs étaient perçues jusqu'à la reprise d'un nouvel emploi. Raphael, il n'y a aucun document exigé lorsque le DE dans son actualisation dit qu'il a retrouvé un emploi mais en ce qui me concerne je lui demande de m'envoyer une copie de son contrat et lui rappelle qu'il aurait intérêt à rester inscrit sur la liste des DE pendant sa période d'essai afin de ne pas avoir à refaire son dossier à PE. Bonne chance à toi, JPN JPN
Re-Bonjour Raphael,
Ce n'est pas parce que notre société constate des délits qu'elle les absout . Ce n'est pas parce que tu connais des déliquants que cela t'autorise d'en faire autant. Mais trêve de discours moralisateurs, fait ce que tu veux faire en connaissance de cause. Pour ta gouverne perso, le candidat président à la présidentielle propose un référendum pour revoir l'indemnisation des chômeurs. Pourquoi ? Simplement parce que aujourd'hui les comptes de l'UNEDIC dépassent 15 milliards d'euros de déficits cumulés. Cette organisme gère les cotisations des salariés pour assurer le versement des allocations aux chômeurs ayant droit. Ces 15 milliards d'euros représentent six mois d'allocs. Il faudrait donc arrêter de verser six mois d'allocations aux chômeurs pour repartir à zéro. En 1973, les agents de l'ANPE courraient après les actifs pour qu'ils s'inscrivent sur la liste des demandeurs d'emploi en leurs disant qu'ils toucheraient 110 % de leur salaire brut s'ils acceptaient de suivre une formation. Nous faisions un 'bras d'honneur' à leurs propositions 'malhonnêtes' et prétexant que nous étions capable de nous en sortir tout seul, sans leur aide. Les chômeurs ressencés n'exédaient pas 50.000 sur toute la France alors. Comment en quarente ans le peuple de France ait pû devenir un peuple d'assistés ? Et, où l'abus de droit ne semble pas les effleurer le moins du monde. Résultat du référendum attendu, six mois d'allocs d'environ 600 euros et basta ! En 1973, il n'y avait aucune durée de fin de droit au chômage car il n'y avait aucun abus de droit par les salariésprivés d'emploi.Les allocs étaient perçues jusqu'à la reprise d'un nouvel emploi. Raphael, il n'y a aucun document exigé lorsque le DE dans son actualisation dit qu'il a retrouvé un emploi mais en ce qui me concerne je lui demande de m'envoyer une copie de son contrat et lui rappelle qu'il aurait intérêt à rester inscrit sur la liste des DE pendant sa période d'essai afin de ne pas avoir à refaire son dossier à PE. Bonne chance à toi, JPN Raphaël
Bonjour JPN,
Merci beaucoup de partager votre savoir de la sorte, vous aidez un grand nombre de personnes. Tout est clair de mon côté et je vous en remercie. Bonne continuation à vous, Cordialement, Raphaël Drafty
Bonjour à tous,
Actuellement employé en CDI dans ma boite depuis 7 ans, j'envisage un reconversion vers un nouveau métier. Dans le cadre de ma démarche, je viens d'être admis dans un Mastère Spécialisé reconnu (EM Lyon) et en parfaite adéquation avec mon projet. La formation à temps plein démarre à la rentrée de septembre 2012. Ayant déjà utilisé mon CIF, je ne sais pas trop comment m'y prendre vis-à-vis de mon employeur et en terme de timing de manière à être en mesure de me laisser de quoi vivre à la fin du mois pendant le cursus (12 mois quand même...). Je sais que la démission ouvre droit aux indemnités chômage à jour du 5ème mois suivant la démission. Ce qui laisse 4 mois à vide... et une indétermination quand à la couverture chomage après l'entrée en formation. Par ailleurs, la rupture conventionnelle à la demande du salarié à toujours été refusé dans l'entreprise. J'en appelle à vos lumières et vous remercie d'avance pour vos contributions. Drafty Lilia
Bonjour JPN,
Je laisse un message sur ce forum car je suis un peu perdu. Après 2 ans et demi de CDI chez macdo, en parallèle de mes études universitaires (licence d'economie), j'ai été licencié (octobre 2010). En septembre 2010 j'ai eu la possibilité de m'inscrire en Première année de médecine. (véritable réorientation!) En janvier 2011 je me suis inscrite à pôle emploi. ( en recherche d'un temps partiel.) En effet mon année scolaire s'annonçait plutôt mal. J'ai ainsi perçue une indemnité de janvier 2011 à début Septembre 2011. En effet en septembre 2011 j'ai recommencé mon année avec la ferme intention de la réussir et donc avoir un emploi à côté était inenvisageable. Aujourd'hui, je reçois l'attestation fiscale pour déclarer les sommes perçues. Or je suis rattachée à l'avis de mes parents et je devrai aussi fournir mon certificat de scolarité 2011/2012. ( L'an dernier j'avais fourni un certificat de scolarité 2010/2011. ) Je souhaiterai donc savoir, après les differents messages que j'ai pu lire, ce qu'il risquai de se passer? (je dois avouer ne pas avoir lu les 15 pages). Avez vous des conseils? Cordialement. Lilia Lilia
Bonjour JPN,
Je laisse un message sur ce forum car je suis un peu perdu. Après 2 ans et demi de CDI chez macdo, en parallèle de mes études universitaires (licence d'economie), j'ai été licencié (octobre 2010). En septembre 2010 j'ai eu la possibilité de m'inscrire en Première année de médecine. (véritable réorientation!) En janvier 2011 je me suis inscrite à pôle emploi. ( en recherche d'un temps partiel.) En effet mon année scolaire s'annonçait plutôt mal. J'ai ainsi perçue une indemnité de janvier 2011 à début Septembre 2011. En effet en septembre 2011 j'ai recommencé mon année avec la ferme intention de la réussir et donc avoir un emploi à côté était inenvisageable. Aujourd'hui, je reçois l'attestation fiscale pour déclarer les sommes perçues. Or je suis rattachée à l'avis de mes parents et je devrai aussi fournir mon certificat de scolarité 2011/2012. ( L'an dernier j'avais fourni un certificat de scolarité 2010/2011. ) Je souhaiterai donc savoir, après les differents messages que j'ai pu lire, ce qu'il risquai de se passer? (je dois avouer ne pas avoir lu les 15 pages). Avez vous des conseils? Cordialement. Lilia veronique
Bonjour,
Actuellement en CAE jusqu'a fin juin, je voulais savoir si je pouvait percevoir une allocation chomage, si je rentre en formation aide soignante en septembre. Merci d'avance de votre réponse Drafty
Bonjour,
Je suis passé voir la DIRECCTE et le Pôle Emploi pour en savoir plus sur mon cas (rappel: en CDI, CIF déjà utilisé et souhaite faire une formation à temps plein en septembre prochain). La DIRECCTE me dit, à juste titre, qu'il existe 3 moyens de rompre un contrat de travail: - Démission - Licenciement - Rupture conventionnelle. La rupture conventionnelle serait la solution idéale pour moi, un peu moins pour mon employeur qui devrait payer l'indemnité légale. Mais cette procédure m'ait refusée par mon employeur (si je me met à sa place, je peux comprendre: si tu veux partir, vas-y !). Je suis donc passé voir le Pôle Emploi. La démission n'ouvre bien sûr pas les droits au chômage, puisque le départ est à l'initiative du salarié. Éventuellement, au bout de 121 jours, le dossier peut-être examiné si l'on prouve des efforts réalisés pour chercher une travail, mais n'est pas garanti du tout. Par ailleurs, on me dit que si je démissionne 'dans les temps' (+ de 120 jours) et que je me présentais au Pôle Emploi avant l'entrée en formation, mon dossier serait rejeté puisque c'est la formation qui motive ma démarche et non le recherche d'emploi. J'ai l'impression qu'il ne reste plus que le licenciement possible. Avec tous les aspects négatifs qui vont avec (psychologiques pour moi, pareil pour l'employeur et les collègues. On me dit qu'il peut être convenu (abandon de poste) mais sans aucune garanti pour le salarié, forcément. Bref, la synthèse Démission Droit au chômage: Non (Eventuellement au bout de 121 jours, incertitudes) Coté personnel: Trop d'incertitudes, très difficile financièrement Coté employeur: Idéal (rien à payer) Rupture conventionnelle Droit au chômage: Oui Coté personnel: Idéal (indemnité légale+droit au chômage) Coté employeur: Pas terrible (indemnité légale à payer) Licenciement Droit au chômage: Oui Coté personnel: Situation psychologiquement, conflit. Pas terrible pour une carrière Coté employeur: Impact sur ambiance travail, impact financier. Risque de voir le salarié aller aux prud'hommes Quels conseils me donneriez vous, de manière a faire les choses 'au mieux'. Reste qu'à un moment, s'il n'y a pas d'accord, c'est moi ou c'est eux. Sauf que le temps jouera en faveur de l'enreprise... D'avance merci pour l'intérêt à ma situation. Drafty | ||
