En ce qui concerne la France, voici la synthèse établie par Robert Half :
- 55% des collaborateurs sont satisfaits de leur poste actuel
- 38% sont confiants dans l’avenir de leur entreprise, 24% ne le sont pas, 38% ne se prononcent pas
- 53% pensent que leur entreprise est stable financièrement
- 36% se sentent frustrés quant à leurs perspectives de carrière actuelles, 30% les vivent bien
- Si 39% pensent que leur entreprise est correctement dirigée (21% sont d’un avis contraire), 53% trouvent que leur direction leur laisse une certaine liberté d’action qui leur convient (contre 16% qui pensent le contraire).
- L’amélioration de la satisfaction des salariés passerait par :
1) un salaire plus élevé (74% !),
2) davantage d’implication dans les décisions stratégiques (9%)
3) un meilleur équilibre vie professionnelle-vie privée (6%).
Cette demande d’augmentation du pouvoir d’achat est la plus forte chez les Français. Les Italiens, eux, voudraient être plus impliqués dans les décisions stratégiques ( 32%) et les Autrichiens souhaitent un meilleur équilibre vie pro/vie privée (30%). Pendant ce temps les Italiens, tout comme les Néerlandais (18%) aspirent à plus de stabilité.
Quand aux Luxembourgeois, un sur deux affirme qu’il serait encore plus satisfait avec une charge de travail moins lourde.
Les bons élèves de la classe européenne ont quand même une revendication. De quoi nous rassurer.
(1) enquête en septembre-octobre 2009 auprès de plus de 1 300 Responsables Ressources Humaines et/ou Financiers dans 8 pays (Allemagne, Autriche, Belgique, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse) sur la base d’un échantillon représentatif d’entreprises.