Les prépas en question
Dans une chronique pour Rue89, Philip McLaughlin, le directeur de BEM, (Bordeaux Ecole de Management), réclame un « renouvellement des bases même de la méritocratie » et une réflexion élargie : « Le temps est également venu d'avoir un débat éclairé sur la nature des classes préparatoires, leur volume horaire, leur contenu. Il faut s'interroger sur leur finalité, sur le rôle des écoles de commerce dans la société et les qualités qu'il faut pour y entrer.
« Sans remettre en cause la qualité des classes prépa, qui ont un rôle essentiel dans notre pays, il n'y a pas une voie unique de recrutement, » affirme Philip McLaughlin.
Lire sur rue89.com
Des parcours de vie trop protégés
Sur le site des Echos, Favilla, célèbre éditorialiste du journal, donne raison aux grandes écoles de «refuser un brutal système de quotas», mais les adjure de «repenser leur recrutement» : « Cette distillation des élites à travers un alambic social restreint singulièrement le vivier des futurs dirigeants, écrit Favilla. Le paysage des grandes entreprises françaises serait sans doute différent si l'on croisait, dans leurs états-majors, davantage de personnalités joignant à une solide formation des parcours de vie plus variés et moins protégés. »
Lire sur lesechos.fr