Dès les premières passes d'armes entre la Conférence des grandes écoles et la ministre de l'enseignement supérieur sur les 30% de boursiers, les arguments se sont confrontés et complétés. Grandes écoles, mais aussi "prépas", lycées, écoles primaires...un dossier en forme de fil actu pour renouer, en cas de besoin, le fil de vos questions ou de vos réflexions.
Mardi 19 janvier 2010
Cessez le feu !
Avec la plupart des médias, Le Figaro estime qu’après la rencontre, lundi 18 janvier, entre Valérie Pécresse, Pierre Tapie, le président de la Conférence des grandes écoles et Paul Jacquet, le président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs, un point final est mis à la bataille sur les vrais-faux quotas de boursiers. Après deux semaines de polémiques.
Pour lefigaro.fr, c’est même la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche qui « impose son plan » : dans trois ans, toutes les grandes écoles devront avoir 30% de boursiers.
De quoi s’agit-il ? On ne parle évidemment pas de quotas, mais essentiellement de 10 mesures «écrites noir sur blanc» dans une Charte de l’égalité des chances. Un texte, ajoute Valérie Pécresse, «qui aura une valeur contraignante pour les écoles qui le signeront.»
Paix durable ou armistice ? Les mois qui viennent le diront.
Lire sur lefigaro.fr
Avec la plupart des médias, Le Figaro estime qu’après la rencontre, lundi 18 janvier, entre Valérie Pécresse, Pierre Tapie, le président de la Conférence des grandes écoles et Paul Jacquet, le président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs, un point final est mis à la bataille sur les vrais-faux quotas de boursiers. Après deux semaines de polémiques.
Pour lefigaro.fr, c’est même la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche qui « impose son plan » : dans trois ans, toutes les grandes écoles devront avoir 30% de boursiers.
De quoi s’agit-il ? On ne parle évidemment pas de quotas, mais essentiellement de 10 mesures «écrites noir sur blanc» dans une Charte de l’égalité des chances. Un texte, ajoute Valérie Pécresse, «qui aura une valeur contraignante pour les écoles qui le signeront.»
Paix durable ou armistice ? Les mois qui viennent le diront.
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Vendredi 15 janvier 2010
Les prépas en question
Dans une chronique pour Rue89, Philip McLaughlin, le directeur de BEM, (Bordeaux Ecole de Management), réclame un « renouvellement des bases même de la méritocratie » et une réflexion élargie : « Le temps est également venu d'avoir un débat éclairé sur la nature des classes préparatoires, leur volume horaire, leur contenu. Il faut s'interroger sur leur finalité, sur le rôle des écoles de commerce dans la société et les qualités qu'il faut pour y entrer.
« Sans remettre en cause la qualité des classes prépa, qui ont un rôle essentiel dans notre pays, il n'y a pas une voie unique de recrutement, » affirme Philip McLaughlin.
Lire sur rue89.com
Des parcours de vie trop protégés
Sur le site des Echos, Favilla, célèbre éditorialiste du journal, donne raison aux grandes écoles de «refuser un brutal système de quotas», mais les adjure de «repenser leur recrutement» : « Cette distillation des élites à travers un alambic social restreint singulièrement le vivier des futurs dirigeants, écrit Favilla. Le paysage des grandes entreprises françaises serait sans doute différent si l'on croisait, dans leurs états-majors, davantage de personnalités joignant à une solide formation des parcours de vie plus variés et moins protégés. »
Lire sur lesechos.fr
Dans une chronique pour Rue89, Philip McLaughlin, le directeur de BEM, (Bordeaux Ecole de Management), réclame un « renouvellement des bases même de la méritocratie » et une réflexion élargie : « Le temps est également venu d'avoir un débat éclairé sur la nature des classes préparatoires, leur volume horaire, leur contenu. Il faut s'interroger sur leur finalité, sur le rôle des écoles de commerce dans la société et les qualités qu'il faut pour y entrer.
« Sans remettre en cause la qualité des classes prépa, qui ont un rôle essentiel dans notre pays, il n'y a pas une voie unique de recrutement, » affirme Philip McLaughlin.
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Des parcours de vie trop protégés
Sur le site des Echos, Favilla, célèbre éditorialiste du journal, donne raison aux grandes écoles de «refuser un brutal système de quotas», mais les adjure de «repenser leur recrutement» : « Cette distillation des élites à travers un alambic social restreint singulièrement le vivier des futurs dirigeants, écrit Favilla. Le paysage des grandes entreprises françaises serait sans doute différent si l'on croisait, dans leurs états-majors, davantage de personnalités joignant à une solide formation des parcours de vie plus variés et moins protégés. »
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