JOBETIC

Job Info
Vendredi 15 Mai 2009

Harcèlement : comment l'évaluer, comment s'en sortir...



Conseil n° 5 : noter les attitudes et les faits anormaux

Malgré votre comportement, vous sentez que la pression monte ?

Empressez-vous de noter sur un petit carnet les faits qui vous paraissent troublants ou contradictoires : remarques blessantes, désinformation, non invitation à une réunion importante, félicitations suivies de brimades, plaisanteries humiliantes en présence de collègues, entretien annuel d’évaluation qui dérape, gestes déplacés etc.

vb[Il est essentiel de lister tout ce que vous vivez, avant de « perdre les pédales », sous l’effet du stress.]

Si la relation avec votre chef dégénère et que vous prévoyez une action auprès de tiers (DRH, syndicats, médecin du travail, voire avocat), vous aurez ainsi tous les éléments en main pour faire valoir vos droits.






COMMENTAIRES : Nous vous rappelons que, conformément à la loi, tout propos injurieux, diffamatoire ou xénophobe vous expose à d'éventuelles poursuites judiciaires. L'anonymat n'empêche pas votre identification.
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

31.Posté par nicolas le 29/06/2010 22:44
pour le travail au noir, c"est mon responsable qui m'a demandé si je voulais le faire pour la cliente.et j'ai di oui sinon elle n'aurait pas acheté les meuble et moi ce que je vois c'est le chiffre. le soucis c'est que mon responsable a nié les faits alors qu'il devrait assumer lui aussi ses actes. Moi je reconnais avoir fait une erreures mais sous l'influence de mon responsable.

Pour les clés des toilettes il soupçonnait certaines personnes d'y passer trop de temps mon ancien collègue 2ème coupeur bois et moi. Donc il fallait demander la clé. sachant que le patron n'arrive que dans l'après midi.

30.Posté par Perdu le 29/06/2010 22:27
En effet normalement si une règle s'applique à l'un elle s'applique à l'autre. Je ne suis pas sûr que la prime de productivité puisse t'être retirer (ou alors peut être tient il compte de la durée des arrêt?...). Tu devrais avoir un maximum de réponses à l'inspection du travail. Je te conseil de te déplacer avec un maximum de document parce que par téléphone c'est pas la joie.

Pour ma part, les choses ne se sont guère améliorer mais j'essaie d'écrire une nouvelle page de ma vie sauf que j'essaie de mettre un peu d'encre blanc sur un fond noir...

29.Posté par nicolas le 29/06/2010 21:38
Il n'y a pas de délégués du personnel nous ne sommes que 7 employés. les collègue partis on bien été remplacés.
A t-il le droit d'enlever une prime de productivité (prime fixe) pour cause d'arrêt maladie? Dans ce cas si on le fait pour une personne on le fait pour tout le monde, n'est-ce pas?A part ma collègue (amie) qui peut prouver certains faits mais que je ne souhaite pas de peur qu'elle est des soucis, les autres collègues je ne sais pas. eput être que je peux avoir le soutien du représentant de mon secteur (bois) qui m'a toujours dit que je suis celui qui avait le mieux géré le bois. Peut être certains clients à qui j'ai fait comprendre que je souhaite partir sous les pressions permanentes et qui m'ont dit que j'allais manquer (pour montrer que je suis quelqu'un d'honnête et serviable.

L'inspection du travail peourra-t-elle me renseigner?

28.Posté par traub le 29/06/2010 19:28

Bonjour Perdu,

J'ai l'impression que vous allez beaucoup mieux.
C'est bien de conseiller à votre tour les autres.
Pouvez-vous donner de vos bonnes nouvelles?

Personnellement j'ai définitivement perdu aux Prud'hommes en octobre (pour rappel j'avais gagné en 1ère instance et perdu en appel).
Entre temps en fin de droits Asssedic, j'ai du prendre ma retraite. Je n'ai pourtant toujours qu'une idée développer mes activités personnelles sinon professionnelles. En effet l'entreprise que je devais intégrer à 60 ans et 1/2 le 1er septembre 2009, m'a annoncé le dimanche 2 jours avant son dépôt de bilan!

Le travail c'est très enrichissant. Dommage que comme pour Nicolas certains vous le sabotent.
Nicolas, accumulez le maximum de preuves écrites et n'attendez pas trop des collègues, ils ont peur. Votre patron est un tyran, mais sauf faute grave de sa part, il pourrait avoir le dernier mot si vous ne prenez pas le maximim de précautions.

A cet effet, il est encore temps pour vous de prendre une assistance juridique auprès de votre assurance. Cela pourrait être bigrement utile, et psychologiquement et financièrement.

Courage

27.Posté par Perdu le 29/06/2010 18:18
Bonjour Nicolas.
J'ai lu ton article. Je te conseille dans un premier temps de voir les délégués du personnel pour voir si ils sont au courant de quelque chose (te concernant, ou politique du magasin...). Tu parles des personnes parties. Ont elles été remplacées? Si ce n'est pas le cas, ce peut être lié à une politique de réduction du personnel...
Il y a bien entendu de grosses aberrations dans le comportement de ton patron. Vu les circonstances, je commencerais par respecter scrupuleusement les règles (légales: pas de travail au noir, et internes même crétines émises par le patron). Concernant la ligne imaginaire infranchissable n'hésite pas à dire aux clients que tu es désolé mais que les règles du magasins t'interdisent d'aller plus loin. Reste poli et souriant. Les clients finiront bien par se plaindre des incohérences du magasin et toi tu pourras répondre à tes chefs que tu ne fais que suivre les règles.
Est ce une chaine de magasins?
Concernant la clé des toilettes quelle était la raison évoquée? Il me paraît clair qu'il s'agit d'une punition dans des termes hors légalité et donc considérée comme du harcèlement
Ne prends pas les autres magasins comme référence (autrement que pour te donner une idée). Le patron a le droit d'avoir ses exigences du moment qu'elles sont réalistes et réalisables, même si ton niveau d'excellence est déjà meilleur que dans les autres structures.
Concernant la prise de congés, je ne suis pas très au clair avec la loi et je ne sais donc pas si il a le droit de les imposer (je crois que cela dépend des conventions collectives), ni si il a le droit de t'imposer un décalage.
Je sais par contre qu'il a normalement un devoir de secret et qu'il n'a pas à dire à quelqu'un tout le mal qu'il pense d'un et surtout dans les termes que tu évoque.
Donc essaie de reprendre point par point les marques de harcèlement que tu as pu repérer. Si tu peux dater (j'ai vu déjà des dates) tant mieux. Regarde pour chaque point si tu es sûr de n'avoir AUCUN tort et si le tort du patron est FLAGRANT (je pense au meuble à monter au noir: tu n'es pas sans tort car tu l'as accepter mais le tort de la hiérarchie est flagrant puisqu'elle a proposé et qu'ensuite elle a utilisé cette demande illégale pour te sanctionner). Regarde pour chaque point si c'est de l'ordre du ressenti ou du factuel. Pour les faits essaie de voir si tu as des témoins. Avec tout ça et muni des infos collectées auprès des délégués du personnel, tu pourras si tes doutes se confirme aller voir l'inspection du travail pour évaluer la légalité ou non des actes que tu auras listé. Tu pourras voir ce qu'ils te conseillent et peut être enchaîner sur les prud'hommes. (Si tu as gardé contact avec tes collègues partis, tu pourras croiser tes ressentis avec les leurs pour voir si tu te fait des idées ou non et cela pourra être utile pour appuyer tes démarches.
Bon courage tient moi au courant

26.Posté par nicolas le 29/06/2010 05:19
Je travaille dans un magasin de bricolage et je suis vendeur coupeur bois et pense être victime de harcèlement moral de la part de mon patron et mon responsable.
1) Pendant 3 mois (mai, juin, juillet 2009) il(patron) a confisqué les clés des toilettes des hommes et quand on voulait y aller il fallait lui demander les clés. sachant qu'il n'arrive que l'après midi au magasin, si on voulait y aller le matin on était obligé d'aller dans un café. (peut être qu'un collègue qui a démissionné suite au pression pourrait m'appuyer).
2) Ce collègue qui est parti était le deuxième coupeur bois et je sais par une ancienne responsable que quand mon patron nous convoquait jamais en même temps. Quand il parlait de moi à lui j'étais un gros connard et quand il me parlait de mon collègue il disait "l'autre connard je vais m'en débarasser". résultat il a démissionné et mon patron dit que c'est ma faute s'il est parti (alors qu'il nous montait l'un contre l'autre), que je ne m'entendais pas avec lui alors qu'on était non seulement collègue mais qu'on se voyait en dehors et qu'on a fait des soirées ensemble.
3) A chaque fois que j'ai eu un arrêt maladie (~3 fois en 3 ans avec avis médical), il m'a retiré la prime de productivité (mensuelle) alors que pour d'autres ce n'est pas le cas.
Ma copine travaille également dans le magazin
4) Le patron a fait installer des caméra dans le magasin soit disant pour surveiller le vol. Mais dans ces caméra il y en a une au dessus de la caisse (poste de ma copine) et une au local bois (mon poste de travail). et quand on se rend au bureau les caméra qu'il visionne sont soit celle de la caisse, soit celle du local bois (pas les endroits les plus stratégiques pour voir s'il y a du vol dans le magasin).
5) Une journée ils ont visionné la cassette pour voir combien de fois je venais en caisse et m'a reproché de venir trop souvent et plus vite que les autres parce que c'est ma copine qui est en caisse ce jour la. alors que quand je vais en caisse c'est pour renseigner les clients au téléphone ou donner un prix à la caissière ou chercher du travail. Quand c'est une autre caissière je vais à la même vitesse.
6) Pour les vacances on a toujours du mal à les prendre ensemble alors qu'on n'à pas les mêmes postes et que sa ne gêne personne d'autre (collègues) que le patron. Les vacances nous étaient acceptées pour le mois de septembre depuis le mois d'avril donc on a réservé quelque chose et il y'aurait eu un problème d'effectif. à la fin du mois de mai il est venu demander à ma collègue(copine) si on pouvait prendre nos vacances au mois de juillet et qu'il voulait nous rembourser la location. on a refuser et il a dit que l'année prochaine c'est lui qui choisirai les vacances pour tout le monde et qu'il ne tiendra pas compte s'il y a des couples dans le magasin.
7) En plus de faire la découpe de bois je fais des commandes dans beaucoup de rayons, des réceptions de marchandises autre que le bois. En faisant tout cela je n'ai pas toujours le temps de tenir le local bois propre et il me le reproche. hors je suis allé voir dans d'autre magazins, mon local est bien tenu à en comparer les autres. j'ai été convoqué au moi de juin 2010 et le patron m'a di que je n'étais pas fait pour tenir le rayon bois et que je retarde mon responsable dans son travail. Celui ci ne m'a même pas défendu alors que c'est lui qui voit le travail que l'on fait.
8) Je réceptionne les livraisons de bois seul c'est très physique (déchargement , souvent deux camions). possibilité de témoins (les livreurs).
Mon patron et mon responsable font tout pour que je parte.
exemple :
a) Le 15 mai, on m'a reprocher la mauvaise tenue de mon rayon bois mon chef est venu me chercher pour constater les faits, je ne comprennais pas pourquoi car il sait le travail que je fais dans le magasin et mon patron m'a menacé de m'envoyer une lettre je me suis senti agressé et lui ai dit de l'envoyer puis je suis reparti dans les rayons et j'ai dis "ça me saoule ce magasin" et mon chef a cru que je m'adressais à lui et que j'avais di "tu me saoules". 1ère convocation : convocation a un entretien préalable avec motif éventuel de licenciement et mise à pied immédiate à titre conservatoire. pour mauvais rangement de mes rayons et injure à un supérieur. mais je ne l'ai jamais injuré.
b) Je devais monter des meubles pour une dame en dehors de mon temps de travail mon responsable me l'a demandé et que je prendrais l'argent pour moi. mais je n'ai pas pu la livrer le jour prévu. par conséquent mon responsable m'a demandé de le faire dans le magasin et livrer le même jour. Quand le patron m'a vu partir mon chef a dit que la dame avait payé la livraison pour le magasin mais je ne savais pas qu'il avait dit ça, alors moi j'ai dis la vérité et mon chef a fait comme s'il ne savait rien. du coup il me fait passer pour un voleur. 2ème convocation. tous mes collègues ne comprennent pas par rapport au travail que je fais pourquoi mon chef ne me défend jamais.
c) Un autre vendredi encore une convocation car je n'ai pas eu le temps de nettoyer le local bois le mercredi jour de repos de mon responsable. Ce jour là j'ai réceptionné la plomberie et ma responsable remplaçante m'a donner en même temps la visserie à receptionner car elle tenait a ce que ce soit moi qui le fasse car un carton était ouvert. plus la découpe de bois je n'ai vraiment pas eu le temps de nettoyer le local bois. Ils m'ont donc donner une lettre en main propre la même que la première pour les même faits que je n'ai pas reconnus.
9) Le vendredi 11 juin mon chef me propose un licenciement à l'amiable avec juste un mois de salaire d'avance, et une collègue et une personne en dehors du magasin qui connaît mon patron mais que je connais aussi et qui ne souhaitent pas être dénoncé m'ont dit qu'ils voulaient refaire leur équipe et qu'il y en aurait d'autre après moi et qu'il appelle son avocat preque tous les jours pour savoir comment me faire partir. j'ai dis à mon chef que s'il me propose un licernciement à l'amiable c'est qu'il n'a rien a me reprocher sur mon travail et il m'a répondu non et que si je veux trouver du travail ailleurs il ma juré qu'il m'appuierai donc je ne comprends pas ces pressions permanentes à par pour me faire partir.
10) Depuis 3 ans que je travaille dans ce magasin, ca fait 5 personnes qui sont partis. 2 par licenciement à l'amiable et 3 qui ont démissionné suite à des dépressions.
11) Le 23 juin j'ai préparé des commandes que je n'ai pas eu le temps de saisir donc je les ai laisser à une collègue pour qu'elle les saisissent car je ne travaillais pas le landemain et pour retarder le travail de mon responsable (ce que mon patron m'a reproché). Quand elle a voulu les saisir le midi, à la pause déjeuner, elle n'a pas retrouver les commandes où elle les avait posé la veille. De ce fait, elle a été voir mon responsable pour lui demander s'il ne les avait pas vu; il lui a répondu que non. Ma collègue voulant bien faire, croyant que les commandes avaient été jeté malencontreusement, a été chercher dans la poubelle. Lorsque sa responsable est venue elle lui a demandé si elle ne les avaient pas vu et elle lui a répondu que c'était mon reponsable qui les avaient prises le matin. Du coup ma collègue chargé de saisir mes commandes, lui a demandé s'il avait saisi les commandes et là il s'est emporté.
12) le vendredi 25 juin j'ai de nouveau été convoqué par mon responsable en même temps que ma collègue et il m'a dit que je ne devais plus passer de commande dans le magasin sauf dans le rayon bois, alors que j'ai toujours accompli cette tâche sans reproche de ma hiérarchie.
13) Mon patron me dit que personne ne peut travailler avec moi que je ne m'entends avec personne, que je suis toujours dans mon coin. Je n'ai de problèmes avec aucun collègue, je parle avec eux, je les vois en dehors de mon temps de travail. seulement mon patron à fait 1 ligne imaginaire valable que pour ceux du fond du magasin (petit magasin ~700m2) (déjàs mise en place du temps de mon collègue 2ème coupeur bois) que je n'ai pas le droit de franchir, au niveau du podium ampoules. Donc j'évite de la franchir le moins souvent sauf pour aller chercher du travail, prendre le téléphone pour répondre aux clients ou quand je suis appelé en caisse ou pour aller au toilettes. On à pas le droit de rendseigner les clients en dehors de cette ligne normalement on doit les envoyer à un autre collègue mais on doit pas dire aux clients qu'on a pas le droit de franchir cette ligne M'étant pris plusieurs réflexions des genre qu'on connaît pas les produits, qu'il faut changer de métier. Donc maintenant je leur dis et il trouvent ça ridicule (moi aussi pour un magasin si petit).
14) Aujourd'hui le 25/06/2010 il a dit qu'il n'aimait pas avoir de couple dans l'entreprise et qu'il yen anait un qui devait sauter (moi).
15) Souvent il me fait le reproche de faire trop de chutes, je suis allé voir dans d'autres magasins, c'est plutôt bien rangé. Mauvaise tenue des rayons alors que le représentant m'a dit que sa n'avait jamais été aussi bien tenu que depuis que c'est moi qui en suis responsable. A plusieurs reprises que j'ai reçu des livraisons de bois, les livreurs laissent les emballages des palettes mon patron et mo responsable m'ont reproché de les avoir laisser trainer trop longtemps alors que je finnissais de ranger la livraison et de servir les clients avant de les couper. Hors ce vendredi 25/06, j'ai tamponné le bon du fournisseur, j'ai coupé mes cartons alors qu'une dame à qui j'avais pris la commande m'attendait au bois pour une découpe et mon patron m'a dis qu'elle attendait depuis une demie heure et que je devais pas couper mes cartons avant. je ne sais plus quoi faire.
16) J'ai toujours fais mon maximum pour ce magasin et je sais que tous les coupeurs bois ne font pas tout ce que j'accomplissais comme tâches. J'ai toujours respecté mes collègues et les clients qui étaient toujours contents de me voir. je ne sais pas pourquoi au bout de trois ans on se rend compte que je suis mauvais.
17) Je ne peux plus mettre les pieds dans ce magasin tellement je me sens humilié, au point qu'aujourd'hui je n'arrive plus à dormir. Je suis en arrêt avec motif "asthénie" et sous anti-dépresseurs. C'est pourquoi je demande votre aide.

25.Posté par Perdu le 24/07/2009 12:47
"il" SVP....
Merci Angélique. Chez moi aussi le management est un peu pressant. Toujours en arrêt j'ai droit à des pression parce que mon arrêt est gênant et on me demande des comptes ce qui va contre les lois sur le secret médical et le respect de la personne malade.

24.Posté par traub le 24/07/2009 08:15

Angélique,

J'ai moi aussi connu la dépression, mais heureusement ma femme m'a beaucoup soutenu.
Rappel: 6 mois de harcélement moral intense par 4 personnes, finissant par un licenciement en moins d'une heure chrono en mars 2005.
Ensuite préparation du dossier pour les Prud'hommes (procédure en Cassation après 4 ans et 1/2 de lutte).
2 ans, après de 1ères vaines tentatives (pas prêt), pour recommencer à chercher du travail.
Une mission de 4 mois à 1100 km de chez moi en 2008.
Retraite en mai 2009 et enfin 1 an de contrat de travail depuis début juillet.

Il faut toujours y croire et ne pas compter sur les autres.

Perdu n'est pas plus à plaindre que nous et doit se battre. Son problème: elle est seule.

Courage.

23.Posté par Angélique le 24/07/2009 02:49
Je ne sais pas où vous en êtes perdu, mais contrairement à traub, je sais ce qu'est la dépression suite au harcèlement, chez moi c'est même ajouter la phobie sociale. je crois que gava est certainement la meilleure personne pour donner de conseils. Mais je reviens sur le fait "qu'il ne faut surtout pas donner sa démission" selon certain, personnellement après une X ème matinée de harcèlement j'ai donné ma démission , c'était juste après que j'ai renoncé à sauter par la fenêtre. Aujourd'hui je suis sûre d'avoir fait le bon choix , on ne doit pas mourir pour son boulot surtout quand il y a derrière un management pervers.
Pour moi, les faits datent de mai 2006, je suis en arrêt maladie, depuis que j'ai atteints la fin de mes droits Assedic il y a 3 mois, à 50 ans les échecs répétés suite à de bons entretiens pour des postes correspondant à mon profil
m'ont montré qu'il fallait d'abord prendre le temps pour retrouver ce qui faisait notre force avant. j'ai fait des tests psychotrucs sans conviction mais derrière le sentiment de ne plus avoir de valeur, les premières réponses que j'avais envie de choisir, ce sont celles de ce que j'étais avant. j'ai compris que cette grave blessure était comme un masque collant , mais que je suis toujours là derrière, avec toutes mes capacités. je n'ai pas de recette miracle, un bon psychothérapeute, un traitement pour la dépression, et ne pas croire que tes anciens collègues et amis , t'aideront, peut être que certain auront honte en secret mais ce sera surement le mieux qu'ils feront. Si le médecin du travail peut t'aider, essaie, moi je n'y peut être pas assez cru, j'ai dénoncé le fonctionnement de mon pdg, qui utilisait le harcèlement comme une règle de bas du management, en prévenant que quelqu'un allait être menacé... en fait c'était moi...
Passer un an où plus pour s’en sortir ça parait long, mais écrire sur un forum c’est déjà se battre, alors continue. on a chacun une situation différente, face à une injustice où les règles sont du coté de ceux qui détruisent, il faut trouver sa propre réponse, si elle n’est pas juridique elle peut être symbolique, ce forum fait parti de ces symboles : d’autres savent, d’autres souffrent, d’autres se battent. Surtout ne doute pas que tu as ta place dans cette société, et que tu finiras par retrouver là où tu y sera bien.

22.Posté par traub le 06/06/2009 22:08
C'est mieux, voilà une réponse positive.
L'assistance juridique vous paye les frais d'avocat.

Vous voyez, vous avez envie de vous bouger, alors bon courage.

21.Posté par Perdu le 06/06/2009 20:54
A traub
Je ne souhaite pas que celà tourne au réglement de compte. Mais je réponds au fur et à mesure des messages et donc aux personnes qui écrivent. Prennez vous-même la peine de lire et vous verrez en entrée de message 9, 14 et 18 que je remercie les participants à cette discussions. Concernant l'assistance juridique j'ai signalé dans le message 7 que j'en avait une, je disait simplement que je n'avais pas les moyens de me payer un avocat dans le message 18 en réponse à Gribouille qui me parlait des frais d'avocat dans le message 17. Je crois donc que votre saute d'humeur et votre remarque sont infondées.
J'ai parlé de cet article à mon médecin traitant qui m'a avoué avoir subit il y a longtemps du harcélement mais avoir été dans la même situation que moi à se demander si c'était réel ou de la parano et que même maintenant elle n'avait toujours pas la réponse.
Vous savez traub, peut être qu'en lisant un peu mieux vous auriez compris ma fragilité. Peut être vous seriez vous renseigné sur le burn out (message 7) avant de vous emporter contre mon moral. Certaines personnes ne comprennent pas les difficultés qu'on d'autres personnes à réagir, à rebondir... Je suis dépressif et fragilisé par cet situation. Je cherche à m'en sortir mais je suis tous les jours assailli de questions. Je sais pertinemment qu'il y a bien plus grave, que d'autres souffrent beaucoup plus... Le but n'est pas de comparer son malheur aux autres, même si celà permet parfois de relativiser un peu en tous cas ça ne résout rien. Je ne sais pas si vous avez la moindre idée de ce qu'est un état dépressif sur lequel vient s'ajouter un burn out. L'impression constante de ne servir à rien, d'être inutile, d'être une coquille vide sans force sans volonté. A se poser constamment la question de savoir ce que l'on fait sur cette terre, a quoi on serrt, à qui on apporte quelque chose. A s'accrocher à la moindre petite chose (en l'occurence mes parents pour moi) pour ne pas mettre un terme à tout ça. Et puis avec le temps, en ayant trouvé la force de vaincre un peu de ces idées noires, avoir envie de se bouger et ne pas en avoir la force, être à court de la moindre parcèle de volonté. Même aller voir des amis, les appeler, répondre au téléphone est un effort incroyable. Je commence à peine à retrouver mon réseau social, la force d'aller faire un peu de sport, de sortir et de reprendre les recherches d'emploi, de faire un bilan de compétance, de m'organiser pour être à peu près à jour dans tout ce que j'ai à faire.
Voilà je ne souhaite à personne d'avoir cet enfer dans sa tête et je comprends ceux à qui celà arrive. Je ne les accable pas en leur disant bougez vous!! Je sais que c'est ce qu'il faut faire mais je sais aussi qu'il y a des moment ou c'est impossible et qu'il y a des étapes à respecter.
Et pour tous ceux qui m'ont prodigués leur conseils et m'ont fait part de leur soutien, un grand merci. Je n'engagerai pas de poursuite car ma vision est trop subjective pour savoir si oui ou non il y a eu harcélement. Mais merci encore, cette discussion m'aide à réfléchir et probablement à avancer.

20.Posté par traub le 06/06/2009 20:18

A PERDU.

Je suis surpris de votre si mauvais moral qui fait que vous ne lisez et n'écoutez rien.
Vous avez encore du travail il me semble.
Je vous suggère de souscrire à une assistance juridique auprès de votre assurance, et vous écrivez, "je n'ai pas les moyens d'engager un avocat même en échelonnant les paiements".
Manifestement vous ne lisez pas ce qu'on vous écrit.

Réagissez et secouez-vous.
Moi j'ai été fichu dehors à 56 ans, un très mauvais âge, et en 1 heure chrono.
Je suis toujours en procédure, j'ai trouvé des missions, donc je m'en suis sorti.
BOUGEZ- VOUS.
Il y a beaucoup plus grave que votre sort, rendez-vous s'en compte

Un dernier point, la moindre des choses est que vous remerciez ceux qui ont essayé de vous assister.

19.Posté par Gribouille le 31/05/2009 17:54
Je suis abasourdie de ce que vous dites. Etonnée du peu de prise en compte de votre médecin du travail et, tout ce que je peux trouver à vous dire là, c'est informer votre patron des remarques désobligeantes qui vous ont été faites de la part de la hiérarchie. Normalement, s'il sait lire entre les lignes... tout pourrait, mais surtout devrait, rentrer dans l'ordre. Ce n'est jamais agréable pour le patron de recevoir ce genre de lettres, et ils vont vous laisser tranquilles. Mais vous, vous vous devez de lui écrire. C'est tout ce que je vois en attendant. Vous pouvez lui écrire pendant que vous êtes arrêté. Ça devrait tout stopper, et en particulier ces manœuvres de déstabilisation. Si tel n'est pas le cas, je vous invite à aller revoir votre médecin du travail : c'est son rôle aussi de préserver l'état de santé des employés.
Je ne sais pas ce qu'en pensent les autres ?

18.Posté par Perdu le 31/05/2009 16:11
Merci de vos conseils.
J'avoue ne pas me sentir prêt à lancer la moindre procédure tellement je doute de moi et tellement j'ai peur d'être subjectif. J'ai peur qu'une action en justice soit longue, fastidieuse et me soit un frein supplémentaire vis à vis d'un éventuel futur employeur.
J'ai déjà rencontré mon médecin du travail qui s'est montré surpris de mes dires mais n'as pu que constater mon état de burn out. il ne m'a cependant proposé aucun recours sinon de le tenir au courant de la suite que je comptais donner à ma situation...
Vous avez eu le soutien de votre mari, d'autre ont le courrage ou les armes pour affronter ce genre de situation, pour ma part, je n'ai rien de tout ça, je m'y connais trop peu pour entrevoir les "limites". Bref, je suis dans le "je laisse tomber et j'attends de voir". Cependant je ne pourrais pas prolonger mon arrêt maldie indéfiniment car il y a une réévaluation au niveau de la caisse d'assurance maladie pour les indemnités journalière et je ne sais pas à quoi je m'expose. Je ne peux me permettre de gagner encore moins (je n'ai pas les moyens d'engager un avocat même en échelonnant les paiements) et je risque de devoir faire une demande de mi temps thérapeutique ce qui me terrifie car celà implique de revenir auprès de ma source de stress... Je fuirais bien mais la fuite n'es pas facile pour tous... Et effectivement je baisse les bras je crois... Le pire dans tout ça c'est que j'aime mon travail, mais que peu de société le propose (très peu) et donc je voilà pourquoi je dois me réorienter. C'est effrayant

17.Posté par Gribouille le 31/05/2009 14:53
J'ai été très touchée des retours divers qui ont été donnés à Perdu et j'ai pareillement envie de vous soutenir.
Je tiens à m'excuser ici d'avoir dévié du sujet principal de votre besoin d'être aidé et soutenu.
Juste une chose à vous dire, si cela peut apporter aussi une solution, c'est qu'il existe également une possibilité radicale et pour le moins expéditive dans le cas de votre harcèlement, c'est de prendre rendez-vous avec votre médecine du travail pour lui exposer ce que vous vivez dans votre entreprise. Si le médecin estime que votre état de santé est tel que vous ne pouvez pas reprendre votre travail dans des conditions normales, elle peut vous licencier pour "inaptitude" sur le champ. Je le sais puisque c'est ainsi que j'ai quitté ma société dans l'heure qui a suivi la notification apportée à mon employeur. Ne pouvant rester une minute de plus, je ne vous dis pas combien cela a été un soulagement ! Ça n'a aucune répercussion sur vos jobs à venir car c'est un licenciement pour cause de harcèlement en relation directe avec cette entreprise.
Il y aura ensuite la lettre de licenciement et une proposition (c'est légal) de réintégration à un autre poste de travail, mais le médecin indique dans sa lettre qu'il écrit au patron qu'"aucune demande de réintégration n'est possible au sein de la société" (quelque chose comme ça).
Peu de gens le savent, car c'est un "droit" qui est conféré à la médecine du travail quand votre santé mentale en dépend...
Voici un site qui comprend beaucoup d'informations à ce sujet :
http://www.planet.fr/anim/harcelement-moral-au-travail-comment-lutter.18246.3.fr.html / Journaliste : Cécile Martin

dont la médecine du travail :
Se confier au médecin du travail
Si votre état de santé (physique ou moral) se dégrade en raison d’actes de harcèlement, vous pouvez en parler librement à votre médecin du travail. Votre visite médicale obligatoire peut en être l’occasion. Il faut savoir que ce médecin est tenu à la confidentialité. Il peut vous orienter vers une consultation spécialisée de souffrance psychique au travail. Il est également habilité à proposer des mesures individuelles, telles que mutations ou transformations de postes, justifiées par des considérations relatives notamment à votre âge, votre résistance physique ou votre état de santé physique et mentale. L’employeur est tenu de prendre en considération ces propositions et, en cas de refus, de faire connaître les motifs de son opposition.

Mais il n'est pas nécessaire d'attendre cette visite annuelle pour prendre un rendez-vous. Consulter le tél. de votre médecin du travail de la ville dont la société dépend (google et autres moteurs de recherche).

Un dernier conseil : ne baissez surtout pas les bras, il y a des choses à faire ! Personnellement, j'ai eu recours à un avocat et, contrairement à ce que l'on peut penser, il y en a qui permettent d'échelonner leurs honoraires.

Comme le disent des personnes plus haut, oui il n'y a pas de solutions à mon sens autres que la "fuite"... Quand la situation est telle que l'on se sent plutôt poussé vers la porte, il faut agir le plus rapidement possible pour ne pas accroître le "malaise" et les difficultés psychologiques qui s'ensuivent, signes que le harcèlement a malheureusement porté ses fruits. J'ai eu heureusement le soutien de mon mari qui m'a aidé, à chaque fois qu'un harcèlement avait eu lieu, à écrire à la société pour l'en informer, car le patron est complètement responsable de ce qui se passe et est tenu de ramener une situation normale dans sa société. S'il ne le fait pas ou ne répond pas à vos "accusations", il est coupable !
Bien amicalement.

16.Posté par traub le 31/05/2009 11:24

Je viens en appui de Gava dont j'ai lu le livre avec intérêt.

Ayant moi-même subi un harcélement moral de 6 mois très dur, auquel j'ai résisté de toutes mes forces sans pouvoir empêcher mon licenciement pour motif futile car ils n'avaient pas pu m'abattre (je passe en Cassation en septembre après 4 ans et 1/2 d'une procédure usante elle aussi), j'en tire les conclusions suivantes:

- ne laissez pas ce harcélement se poursuivre. J'ai mis 1 an et 1/2 à m'en remettre et à être capable de rechercher efficacementdu travail à 57 ans!
Je ne me sentais pourtant aucunement coupable et n'avais absolument pas perdu confiance en moi, mais j'étais lessivé moralement.

- Proposez une transaction qui vous permettra de partir avec de l'argent et vos Assedic.
Ne démissionnez surtout pas et n'acceptez aucune transaction qui vous prive de vos Assedic.
Prenez conseil auprès de votre représentation syndicale et demandez leur leur assistance.
Je suis souvent réservé sur leur efficacité, mais ils connaissent le droit du travail. Dans mon cas c'étaient les élus cadres CGC, les mêmes qui me harcelaient! J'étais piégé sans la moindre chance.

Bonne chance, et lancez vos dernières forces dans cette bataille.
Vous ne le regretterez pas.

15.Posté par Gava le 31/05/2009 00:12
Bonjour,

Dans la plupart des cas, je crois que la seule solution pour s'en sortir est de quitter le milieu hostile dans lequel on se trouve... avant d'y laisser sa peau. Je vous renvoie à Henri Laborit, théoricien des comportements humains et auteur de "Eloge de la fuite", qui estimait que, sous l'emprise d'une situation stressante, on peut réagir de 3 façons : par l'agressivité, le repli sur soi ou la fuite. La fuite me semble être la meilleure option quand on se trouve ferré dans une situation de harcèlement. Prendre la fuite, oui, mais pas à n'importe quel prix, me direz-vous ! La démission est à bannir. Quant à la transaction, il faut se sentir suffisamment fort pour affronter une négociation. L'aide d'un juriste est alors utile pour envisager différentes options possibles : rupture du contrat aux torts de l'employeur, résiliation judiciaire du contrat de travail, et plus récemment, rupture à l'amiable du contrat de travail, qui donne droit aux allocations chômage. Envisager un congé sabbatique, si cela est matériellement possible, est une autre solution à étudier, car cela peut permettre de se soustraire de son milieu hostile (et de rechercher un autre emploi pendant cette période) ou encore, demander sa mutation dans un autre service de l'entreprise, si l'on se sent le courage de rester...
Partir est souvent, malheureusement, la solution la plus salutaire, car le harcèlement peut laisser des séquelles pendant des années... Cela, je l'ai constaté dans l'enquête qui m'a permis d'écrire mon livre "Harcèlement moral, comment s'en sortir". Des années après, certaines victimes que j'ai interviewées n'avaient pas retrouvé confiance en elles, n'arrivant même plus à rechercher du travail ; d'autres ont plongé dans la dépression, d'autres encore ont essayé de mettre fin à leurs jours. Certaines y sont parvenues, ne parvenant pas à "digérer" leur trop plein de souffrance...
Dans tous les cas, il est essentiel de conserver (ou retrouver) la confiance et l'estime de soi. Ces atouts sont en effet indispensables pour ne pas reproduire à l'avenir, le même scénario, dans d'autres entreprises, avec d'autres "bourreaux". L'important est de refuser l'humiliation et de se dire qu'aucun travail ne mérite d'y laisser sa peau ! J'espère que ces quelques phrases vous encourageront dans votre cheminement vers la sérénité.
Je livre enfin à vos réflexions cette citation anonyme du XIII e siècle : "Fort est celui qui abat, plus fort est celui qui se relève."
http://www.placedelamediation.com

14.Posté par Perdu le 30/05/2009 22:25
Merci pour votre réponse, je sors un peu j'essaie de voir du monde, de trouver de nouvelles pistes... A la limite un licenciement m'arrangerait car je ne compte pas démissionner. De quelle gente de transaction parlez vous? Je sais qu'en cas de licenciement j'ai droit à des indemnités et les congés payés non pris, mais les Assedic ne sont versé qu'à partir du moment où cette somme considérée comme salaire est épuisée me semble t'il.
Il y a beaucoup de gens qui me comprennent, mais le souci est que je sais pertinemment que mon discours est biaisé et forcément subjectif car orienté dans mon sens. Je ne sais pas objectivement quelle est la part de réalité.

13.Posté par traub le 30/05/2009 17:19

A PERDU.

Ils ont réussi par leur harcélement à vous détruire en partie.
Vous n'êtes pas coupable de quoi que ce soit.
Il ne faut pas que cela continue.
Aérez-vous, faites de la marche etc...

Vous êtes encore en poste et en arrêt. Je vous vois mal retravailler dans cette entreprise. De plus il est probable qu'on va trouver un prétexte (c'est très facile) pour vous licencier, j'en ai fait la triste expèrience.
Essayez une transaction (voyez si la nouvelle procédure de transaction vous agrée: elle vous permets d'avoir de l'argent et les Assedic).
Si possible essayez d'obtenir le financement d'un outplacement, psychologiquement c'est très utile.

Auparavant souscrivez d'urgence à une assistance juridique auprés de votre assurance. En cas de procédure à engager cela vous apporte un soutien financier et psychologique indispensables.

Vous ne parlez pas de votre entourage proche et moins proche.
A part un ami (ou plus) très proche, n'espérez pas qu'ils vous comprennent.
Ceux qui n'ont pas vécu la disgrâce et le harcèlement ne peuvent pas comprendre.

12.Posté par Perdu le 30/05/2009 16:44
Bonjour,
ça ne m'apporte pas trop de réponse sur mon doute de harcélement mais ça me fait me poser des questions. J'ai feuilleté un peu le net pour le TDA, mais je voudrais savoirs quels étaient tes symptômes ce qui t'a fait t'en rendre compte comment le diagnostique a été posé. Pour ma part je suis en arrêt mais je n'arrive pas à m'entormir à des heures correctes et pourtant me réveil tôt avec un second sommeil derrière , je me retrouve au levé avec le lit sans dessus dessous( la couette fait un quart de tour au mini) je repousse tout, je n'ai de volonté pour rien, même les choses les plus simples...
Je tiens a signalé que moi aussi il y a longtemps j'ai été cadre et que perdu dans mon activité j'ai arrêté pour repartir de zéro.

1 2
Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL

Nous vous rappelons que, conformément à la loi, tout propos injurieux, diffamatoire ou xénophobe vous expose à d'éventuelles poursuites judiciaires. L'anonymat n'empêche pas votre identification.
N'hésitez pas à dénoncer tout commentaire contrevenant : contact@jobetic.net, en précisant bien son emplacement.

Actualités | Job Info | Web Emploi | Diversité | Guide | Annuaire | Conseils | Handicap | Agenda | Parcours | Publi-information | Changer de vie | Test CV | Jobetic | Techno RH | Boutique | Cart@jobs








BlogBang

Les News





Les News


PARTENAIRES






Photos Libres