'Les recruteurs doivent s’adapter aux jeunes candidats zappeurs'
Interview
La culture et les comportements des jeunes déroutent les recruteurs et les entreprises qui tentent, tant bien que mal, de s’adapter. Décryptage par Christian Malécot, Responsable Grands Projets Recrutement et Nouvelles Technologies, Cabinet Bernard Juilhet…
Le débat est lancé et les commentaires vont bon train.
Christian Malécot
Ils sont nés au début des années 80. Ils ont grandi, télécommande dans une main, souris dans l’autre. Ces fameux "Millenials" font l’objet de toutes les attentions aujourd’hui.
Normal : ils sortent de leurs écoles et constituent actuellement les bataillons qui viennent remplacer leurs grands pères, papy boomers à l’aube de la retraite.
Or, la culture et les comportements de ces jeunes déroutent les recruteurs et dérangent les DRH.
Un malaise profond et mal vécu par nombre de professionnels des ressources humaines, qui tentent, tant bien que mal de s’adapter.
En voici un décryptage …
Constatez-vous une évolution dans les relations entre recruteurs et candidats ?
Sans aucun doute, surtout pour ce qui concerne les jeunes. Certes mon propos peut apparaître comme « ringard », mais il correspond à une réalité que constatent tous mes collègues : les jeunes candidats n’ont pas le sens de la politesse et surtout, appliquent leur culture zapping dans leur recherche d’emploi. Ils ne pensent pas à anticiper un coup d’avance, comme aux échecs.
Comment se manifeste ce comportement concrètement ?
Par exemple, ils ne répondent pas lorsqu’on leur écrit, ne préviennent pas lorsqu’ils ont accepté un autre job. Ou bien, et c’est très fréquent, ils n’ont pas gardé trace de la candidature qu’ils nous ont envoyée. Résultat, quand on les contacte, ils répondent avec une totale désinvolture : « vous savez, j’envoie tellement de candidatures »… D’une part ce type de comportement est désagréable, car on a parfois carrément l’impression de les déranger. Mais surtout, ils ne songent pas une seconde que demain, ils seront à nouveau sur le marché.
Constatez-vous ces comportements de façon majoritaire ou anecdotique ?
Je n’ai pas de statistique, mais je peux vous dire que lorsqu’un candidat téléphone pour prévenir qu’il sera en retard à un entretien, je tends une oreille particulièrement attentive. En gros, nous ne sommes pas sur la même planète. Ce qui était auparavant la norme devient aujourd’hui exceptionnel.
Quelles sont à votre sens les raisons de cette forte évolution chez les candidats ?
Elles sont nombreuses : question d’éducation, tant à la maison qu’à l’école. Et aussi, bien entendu, le comportement de nombre de recruteurs qui ne répondent pas aux candidats. C’est donc aussi à nous les recruteurs de nous adapter à ce mouvement. Sachant que dans cet univers comme partout… les imbéciles sont des deux côtés de la barrière !
COMMENTAIRES : Nous vous rappelons que, conformément à la loi, tout propos injurieux, diffamatoire ou xénophobe vous expose à d'éventuelles poursuites judiciaires. L'anonymat n'empêche pas votre identification.
51. Posté par
eliesh le 08/01/2008 21:48
A ce que je lis, il ne fait pas si bon d'être dans le privée. Je fais partie de cette génération que l'on taxe de génération zapping, que l'on considère comme incapable, alors que nous sommes restés minimum cinq années après le bac, pour quoi ? Rien. Des mois de chômage, des années de galère pour d'autres, un foutage de gueule monumental d'une droite archaique par facilité, et un monde obnubilé par le salaire et le profit. Nos ingénieurs et nos salariés, jeunes ou vieux, sont avant tout des être humains, et non des CV que l'on regarde à peine. Parce que les patrons n'ont jamais le temps de considérer l'autre. On ne rentabilise pas la valeur humaine.
Je ne me considère pas comme mal élevée, et je ne suis pas instable au point d'oublier la politesse. Mais les modalités de recrutement devraient être revus. C'est pour cela que j'ai choisi la fonction publique. Même si on a moins de postes, parce que notre nouveau président a décidé de faire des économies sur le service public, et surtout l'enseignement, il reste une seule chose de sure : vos copies et votre oral sont surs d'arriver aux correcteurs et aux jurys. On est considérer pour ce que l'on écrit ou dit. Parce qu'on ne paume pas une copie du CAPES, comme on oublie de regarder un CV. A ce que je vois, il est bien meilleur de galérer pour un concours que pour un poste qui n'existe même pas et qu'on vous fait miroiter.
Et dernière remarque, en lisant les posts, j'ai remarqué que Mr Malécot ne savait pas vraiment conjuguer le verbe sentir au présent de l'indicatif. Comme quoi, il ne suffit pas d'être jeune pour avoir des problèmes en français !
50. Posté par
bouboule le 06/01/2008 15:08
Posté par bouboule le 05/12/2007 23:05
Bonsoir,
Suite à l'intéressante parution d'un article sur un autre site concernant le licenciement, je me permets de vous le transmettre. Pourquoi choisir un sujet sur le llicenciement sur cette page me direz-vous ?
Si les entreprises licencient à tout va en ce moment, est-ce de la faute du Gouvernement ? NON !!!
NICO tu n'y est pour rien, la faute c'est les patrons, la honte de notre siècle.
Je sors d'une PME d'où j'ai été licenciée "pour motif personnel", en raison de retards et d'absences m'a t-on dit...Je suis depuis deux ans assistante, dans une PME parisienne très connue, (dont je ne peux ici citer le nom sous peines de représailles), et l'ambiance de travail a soudainement changé l'an dernier, et de très nombreuses personnes ont quitté l'entreprise dans laquelle je travaillais. Sachant que je ne pouvais démissionner, les patrons (ils sont 7 en tout), ont tout fait pour pourrir l'ambiance en ne faisant rien, en ne communiquant pas et j'ai eu droit à de nombreuses insultes et brimades depuis le mois de juillet 2006 jusqu'au mois de juin dernier, date à laquelle j'ai quitté mon entreprise suite à ce faux "licenciement" qu'ils disent personnel, mais qui est en réalité un licenciement pour motif économique masqué.
La honte c'est que mes patrons sont pleins de fric pour que vous compreniez bien.
Je pense avoir recours à un avocat ou en tout cas à lui demander de l'aide...
Cette boite est une PME parisienne.
Licenciements, la grande triche
Les entreprises licencient de plus en plus leurs salariés pour motif personnel, afin de contourner la législation sur les licenciements collectifs.
Les salariés seraient-ils de plus en plus incompétents? C'est ce que pourrait laisser croire l'évolution des causes déclarées de licenciement. En 1994, 58% des 840 000 mises à la porte étaient consécutives à une liquidation judiciaire, une réorganisation de l'entreprise ou à d'autres motifs économiques. En revanche, aujourd'hui, les licenciements pour motif personnel, c'est-à-dire pour fautes, insuffisance professionnelle ou bien encore inaptitude, sont à peu près trois fois plus nombreux que les licenciements pour motif économique: en 2004, 76% des 750 000 licenciements étaient pour motifs personnel et 24% économiques. Un véritable phénomène de fond, indépendant des mouvements de la conjoncture (voir graphique). Bizarre, bizarre...
Bien sûr, certains salariés souhaitant démissionner négocient leur licenciement pour motif personnel, afin de pouvoir percevoir les allocations chômage, auxquelles n'ont pas le droit les démissionnaires. Mais ce cas de figure marginal ne peut suffire à expliquer une telle explosion. Christine Lagarenne et Marine Le Roux, deux chercheuses de la Dares, le service recherche et statistiques du ministère de l'Emploi, avancent donc "l'hypothèse qu'il y a eu un effet de substitution entre les deux types de licenciement, notamment dans les entreprises de plus de 50 salariés, soumises à de plus grandes contraintes en matière de licenciement collectif" (1). Autrement dit, pour se soustraire à ces contraintes, les entreprises transformeraient en licenciements pour motif personnel des licenciements qui devraient être économiques.
2. Posté par bouboule le 06/12/2007 22:56
J'ai été engagée dans cette PME à l'âge de 27 ans, et licenciée à 29 ans.
La société ultra libérale française se mettrai t-elle en position de force vis à vis des jeunes
en mal d'emplois ? Suis obligée de gâcher ma vie à cause de cela ? Doit on indéfiniment de rien dire, et laisser faire tous les abus du quotidien, dans le domaine socio-professionnel ? Pourquoi le Gouvernement n'agit il pas ? Existe t-il des ententes de ce point de vue avec le patronat ?
49. Posté par
bouboule le 05/12/2007 22:32
OUPS, ...LALALA. La lecture de vos articles est de plus en plus intéressante.
Je retiens dans cette page :
la reflexion de l'auteur :
"le comportement de nombre de recruteurs qui ne répondent pas aux candidats", donc avouez bien que cela semble de mise chez bon nombre de recruteurs...Ce qui est grave.
le commentaire d'Alain, que je salue, de profession recruteur,
. Posté par Alain le 26/12/2006 10:02
Si ce n'était que le problème de politesse ! !
Certes beaucoup ne comprennent pas l'importance de s'aider eux même en s'excusant par exemple pour leur retard lors d'un entretien mais beaucoup manque aussi (et c'est plus grave encore) d'esprit d'analyse et du sens de l'autocritique nécessaire à toute progression personnelle et professionnelle.
Ainsi dans ce contexte les compétences du recruté s'exprime moins dans l'organisation de l'entreprise car elles restent plus égocentrées.
Le manque d'enthousiasme des nouveaux recrutés rejaillit sur les anciens qui ne prennent plus la peine de partager leur savoir avec des "impolis" qui ne partagent plus leurs valeurs !
Le plus grave, c'est que l'absence de communication efficace entre jeunes recrutés ne permet plus de créer un réel esprit d'équipe nécessaire à la survie de l'entreprise !
Un recruteur
Monsieur, que pensez vous de l'avenir de votre profession ?
J'ai vriament du mal à croire que vous puissiez dans ces conditions apprécier votre métier.
Est-ce pour le pognon ?
Je crois bien en réalité, Monsieur le recruteur...
48. Posté par
janin le 14/07/2007 13:38
Vers un équilibre entre les salariés Seniors et Jeunes pour former des équipes complémentaires aux niveaux des connaissances mais aussi des comportements ?
47. Posté par
Vincent de ROCHER le 04/05/2007 14:11
Quelle richesse d'échange ! Quelle frustration de ne pouvoir interviewer individuellement chacune des personnes ayant posté un commentaire pour avoir des compléments d'informations !
Merci à chacune d'elles pour leurs témoignages.
En prenant du recul sur les réactions des uns et des autres, ainsi que sur l'article déclencheur, je constate que seule "l'opposition candidat / recruteurs est illustrée. C'est l'expression des émotions, ressentis, vécus de chacun(e) à cause...du camp adverse. Je respecte car c'est l'expression de l'agacement du comportement de l'autre. Est-ce une raison pour agir de même...??? Mais là n'est pas mon propos.
Accepteriez vous pour ceux à qui s'est déjà arrivé (retard, ne pas prévenir d'un changement de situation, "zapping" d'un rdv...mais aussi, non réponse à un candidat, retard d'accueil, "zapping" de mémoire...) d'expliquer la raison pragmatique d'un tel comportement ??? Ce serait échanger sur une autre facette de la problématique exposée, hors raison conflictuelle alimentée par une mentalité (légitime ?) de suspicion pour l'autre coté de la "barrière". D'autre part, ces témoignages aideraient à pointer des causes liées à la vie de tous les jours tant personnelle que professionnelle ; peut être pourrions ainsi voir apparaitre des pistes possibles d'amélioration de nos comportements recruteurs (trices) et candidat(e)s...
Pour ma part j'ai "fauté" dans les deux camps sans aucune excuse valable sur la base du respect de l'autre...mais avec d'excellentes raisons puisque cela n'a jamais été intentionnel.
Cordialement à chacun(e) de vous !
Vincent de ROCHER
ex-DRH séniorisé précocement
NB : lire l'excellent article sur ce site, "Les recruteurs ont aussi des devoirs" de Karine TOMASINI, qui apporte un bon équilibre à celui de Christian MALECOT.
http://www.actuchomage.org/
46. Posté par
AU FINAl IL FAUDRA TRICHER (C'EST DU VECU) !!!! le 28/03/2007 16:34
A MESSIEURS LES CHERCHEURS DE TROUS DANS LES CV
En 1994, à 23 ans, j'ai obtenu un diplôme d'ingénieur, sans trop de difficulté, aucun redoublement et dégagé des obligations militaires. Je n'avais donc évidemment pas droit au RMI.
J'étais jeune, j'étais fier, certainement arrogant, mais j'avais quand même quelques raisons de l'être, dans un système élitiste où on prétendait encore valoriser la réussite scolaire (quoique...). Sans être excessivement optimiste, je pensais que je trouverais en quelques coups de cuiller à pot. En outre, j'avais aussi un DUT, et je postulais donc indifféremment à des postes d'ingénieur et de technicien, car je SAVAIS TRAVAILLER et je voulais GAGNER MA VIE quitte à bouger en interne plus tard. Mais ça ne marche pas comme ça, ce serait trop simple.
Au bout de 10 mois, après plusieurs dizaines de candidatures tapées à la machine ou manuscrites pour la plupart (je n'avais pas les moyens d'acheter 1 ordinateur) je n'avais obtenu qu'1 entretien pour une société située à quelques kilomètres de chez moi, qui n'a pas donné suite. Il aurait fallu un ingénieur Génie Chimique.
J'étais isolé, à des centaines de kilomètres des amis encore étudiants pour certains, à l'armée pour d'autres. Mon état d'esprit d'alors ??? Devinez : désabusé, désespéré, dégoûté, au bord du suicide, adepte des conduites à risque de tous genres : addictif, automobile, sexuel.
Alors merci Maman de m'avoir hébergé et aux copains de m'avoir reçu et invité malgré leurs problèmes personnels et leur propres désespoir.
C'est seulement après 1 an, que j'ai eu le droit de bénéficier d'un Contrat Emploi Solidarité de 2 mois, à 50 km de chez ma mère. Ce qui m'a permis, frais de transport déduit, d'économiser 800F (120€). Grâce à ces 800F, j'ai pu acheter un costume de bonne coupe en prévision d'entretiens hypothétiques.
Ah oui, l'ANPE m'a permis, AU BOUT DE SEULEMENT 10 MOIS (ils auraient aussi pu oublier après tout), de suivre un stage de techniques de recherche d'emploi, où j'ai appris qu'il fallait APPRENDRE A SE VENDRE, quitte à prendre des libertes avec l'exactitude, mais SANS MENTIR bien sur... (voire)
Puis, j'ai fait 1 formation en gestion de production de 3 mois fin 1995 à Paris, en empruntant de l'argent à ma mère pour payer le train. Avances que pouvait me consentir ma mère, en prévision du RMI que je commencerais à toucher l'année d'après.
Cette formation ne m'a pas permis de trouver 1 emploi, mais d'être convoqué pour 2 postes, où le questionnement avait quand même beaucoup tourné autour de "MAIS COMMENT SE FAIT-IL DONC, CHER MONSIEUR, AVEC UN DIPLOME D'INGENIEUR QUE VOUS CHERCHIEZ" et de ma personnalité, et de mon éventuelle aptitude à manager (bien sur, sans expérience !!!). Et moi je ne savais que répondre, car je ne comprenais pas non plus. Et comme un con, je leur expliquais que pour avoir un travail, encore faudrait-il avoir des entretiens.
18 mois après mon diplôme je me rendais compte que j'étais devenu inemployable. Bah oui, coupable d'inactivité, donc fainéant et incapable de se remettre en cause. Mais la remise en cause, encore faut-il qu'elle aboutisse.
Alors j'ai refait un DESS, avec la ferme intention de ne plus me faire avoir. Quand je postulais pour les stages, j'indiquais que j'avais obtenu mon diplôme en 1995, 1 an après la date véritable, et que j'avais fait le service national en tant que pion dans un lycée. 2 ans de trou bouché. Mais surtout le bonheur (ça relève bien de cela) de ne plus me faire interroger sur ces trous et d'être de nouveau considéré comme un être à qui on daigne adresser la parole sans mépris trop apparent dans un premier temps.
Par la suite, j'ai continué dans ces mensonge, car les recruteurs ne lisent pas les photocopies qu'on leur donne, ils les survolent et vérifient simplement qu'ils ont le bon compte de papiers... Et le plus drôle, c'est qu'ils ne recoupent pas le CV avec le dossier de candidature, même en entretien. Donc...
Je ne fais pas confiance aux recruteurs pour sortir des sentiers battus et adopter une vraie écoute des candidats. Ils n'en ont pas le temps et pas l'envie. Ils recherchent prioritairement des clones de la personne qu'il faut remplacer, en oubliant généralement que lorsqu'il a fallu recruter cette même personne, elle n'était peut-être pas dans le cadre. Ou des clones de la fiche de poste quand elle existe. Et ils ont énormément de mal à exprimer le savoir faire nécessaire en terme de compétence DYNAMIQUE.
J'aimerais un jour lire dans une annonce « Vous travaillerez dans un climat de défiance de la part de la hiérarchie générale vis à vis de tous les cadres ne lui rapportant pas directement. Vous serez disponible et corvéable et serez interrompu à tout moment par vos subordonnés qui ne savent pas faire preuve d'autonomie. Vous devrez décliner une politique générale de brutalité. Vous recevrez 45 méls URGENT par jour dont 45 en interne et on vous reprochera d'avoir trop souvent recours à votre messagerie électronique au lieu du téléphone. Votre secrétaire partira à la retraite et ne sera pas remplacée car ce n'est pas un personnel productif (sic!!!) etc etc etc ».
Pour revenir au sujet, il me semblait que, depuis que j'ai suffisamment d'expérience, les recruteurs ne regardaient plus ce trou de 2 ans. Jusqu'à ce que récemment, une petite pisseuse (désolé, mais c'est le terme que je trouve le plus approprié) d'environ 25 ans, RH dans un boite de conseil, me titille sur ce sujet. Je lui ai clairement fait comprendre que je trouvais ça inacceptable. D'autant plus qu'en terme de respect, JE suis arrivé 5 minutes avant l'entretien. Qui a démarré avec 30 minutes de retard, le temps qu'elle récupère le futur responsable hiérarchique du poste, qui était pourtant convoqué à la même heure, ainsi que la salle de réunion, qu'elle n'avait pas réservée. Je ne l'ai pas traitée de conne, car je suis aussi hypocrite qu'on peut l'être et le monde est petit. Néanmoins, je crois que je ne travaillerai jamais pour ces cons. Tant pis pour eux. Tant mieux pour moi.
ALORS A TOUS, restez poli et courtois, prévenez que vous serez en retard, soyez le plus respectueux possible, mais n'en faites pas une religion, car certains RH n'en valent évidemment pas la peine. Le travail peut être intéressant, motivant, harassant et enrichissant. Mais la connivence ou la reconnaissance de certains RH ne vous apportera rien et surtout pas un salaire décent.
Quelques lieux communs pour conclure :
« Les conseilleurs ne sont pas les payeurs »
« Avant de regarder la paille dans l'oeil du voisin, s'enlever la poutre qu'on a dans le sien »
« C'est celui qui le dit qui y est »
« Un 'tiens!' vaut mieux que deux 'tu l'auras' »
« Tout vient à point à qui sait attendre »
A bon entendeuses et entendeurs.
Salut
45. Posté par
descamps le 28/03/2007 11:53
Comme je suis d'accord avec vous tous. Les cabinets de recrutement sont de vraies arnaques pour les entreprises qui en plus paient chers des ' consultants" qui ne connaissent rien aux métiers et au monde de l'entreprise !! Ils sont bon à balancer des annonces plus ou moins détaillées , ne répondent jamais, nous prennent de haut , car bien placés dans ce marché aux esclaves auquel nous sommes arrivés à ce jour !!!
Chaque consultant a son mot à dire sur la forme de votre cv !!! la forme est plus importante que le fond !!
Ces consultants ont la grosse tête et on se demande comment ils arrivent à trier qualitativement les candidats sans vraiment connaitre les métiers? une vraie loterie !! Alors qu'ils ne viennent pas s'offusquer si certains ne sont pas dans leur petit moule confortable !!!
Vous avez un sacré effort à faire messieurs les recruteurs !! vous profitez de la nullité des DRH en entreprise qui ne sont eux même pas capables de recruter !!! mais à quoi servent ils alors dans les entreprises ?
Messieurs les recruteurs vous avez la grosse tête , vous êtes en dehors des réalités de l'entreprise, ' comme les hommes politiques ) vous avez trop de pouvoir et vous en abusez .
Il n'y a du boulot que dans les cabinets de recrutement on va tous finir en consultant !! Alors svp devenez plus humain , moins hautain vous avez des personnes en face de vous pas des esclaves !!
Et arrêtez de jouer avec les pièges franchouillards , ayez le courage de répondre en cas de refus de candidature à nos demandes et d'expliquer clairement les vraies raisons. Même si il faut avouer au candidat qu'à 47 ans il est déjà trop vieux !!! eh oui c'est la réalité en France et on veut faire travailler les gens jusqu'à 65 ans alors qu'à 47 on est déjà bon pour la casse !!!! belle hypocrisie.
Remettez vous en cause et les choses iront mieux. Ne faites pas comme les hommes politiques à accuser les français et candidats de tous les maux c'est trop facile, balayez devant votre porte et regardez de plus près vos fameuses listes noires !!!! où sont inscrits des candidats de valeur !!
44. Posté par
Rosemine le 07/03/2007 18:08
Je rejoins évidemment les propos sur le manque de respect des recruteurs, les centaines de courriers sans réponse, l'incompétence de certains qui ne comprennent parfois pas (sic) toutes les questions qu'on leur a imposé de poser, et j'ai eu droit aussi au sempiternel "ah vous avez des enfants vous serez assez disponible ?". Ben oui Monsieur le recruteur, mes enfants ont aussi un papa qui assure en cas de déplacement...heureusement que je mets en gros et gras sur mes CV âge des enfants : 14 ans, pour indiquer qu'ils trouvent leurs couches-culottes sans moi ! Non décidément rien ne change ! Jeune ou moins jeune, le zapping n'est qu'un juste retour des choses.
http://www.comptoirdupatrimoine.com
43. Posté par
khk le 07/03/2007 07:16
Encore la même chose avec le même type en photo ... Je voudrais savoir à combien des candidatures il n'a pas renpendu posiviement ou surtout négativement... Aujourd'hui un salarié est une matière prémière jetable comme une autre, alors les comportements s'adaptent...
D'ailleurs, ne vous étonnez pas: J'ai 2 amis à quel on a miroté des perspectives d'évolution pour leur faire acepter un salaire plus bas, puis 2 mois après elles se apercoivent qu'elles sont fait avoir... Je leur l'avait dit avant!
De plus, il semble y avoir des récruteurs qui font monter des candidats à Paris à leur frais sans rembourser les frais... Moi, je prends toujours la précaution de me faire préciser par écrit que les frais me seront remboursés( déplacement en dehors de la zone ou j'habite). Si les recruteurs ou entreprises ne l'acceptent pas, c'est pas la peine que je viens. Car les recruteurs ne tiennent pas vraiment à ma candidature... Vu les couts occasionnés par une embauche (éventuellement raté) ces couts sont négligéable pour l'entreprise.
KHK
42. Posté par
DYKSTEIN Eric le 02/03/2007 13:15
Bonjour,
Je reviens succinctement sur ce grand débat suite à une anecdote qui m'est arrivée hier où les rôles du zappeur et du zappé étaient inversés, une "petite production" avec dans le rôle principal votre humle serviteur ;). J'ai donc écrit un petit article là dessus sur mon blog (un peu de "pub" ne fait jamais de mal :p ) :
Je félicite tout d'abord ces "juniors" qui ont tout compris et qui se comportent exactement de la même manière que la grande majorité des recruteurs.
Conflit de génération ??? mon oeil !!!!
Pour ma part je suis en activité professionnelle en tant que commercial depuis 23 ans, et ayant été confronté de nombreuses fois aux recruteurs le plus souvent à mon initiative dans le but d'évoluer, je connais très bien cette problématique.
En clair, malgrés une démarche de qualité sous entendu des offres ciblés et des candidatures personnalisées, le mieux que l'on puisse éspérer est une réponse par mail automatique qui vous explique en gros qui si on ne vous contacte pas d'ici 4 semaines vous pouvez oublier...
A ce jour, je suis justement à nouveau en recherche d'emploi depuis quelques semaines, et je constate que cela n'évolue pas vraiment.
Par exemple ,à ce jour je ne postule plus aux offres qui passe par des cabinets de recrutement qui en général vous appelle pour vous proposer un RDV imposé non négociable qui peut être n'importe en France, on vous demande ensuite de remplir un dossier ou vous devez raconter l'intégralité de votre vie, sans parlé de leurs tests pour la plupart absurdes (que je refuse catégoriquement) dont la principale motivation est de justifier une part leurs honoraires.
Donc messieurs les recruteurs je me permet de vous rappeler un fondament de base de votre métier, une démarche de recrutement est le fait qu'une entreprise qui recherche une compétence et qu'un candidat qui possède cette compétence puissent être amener à collaborer ensemble dans un rapport de respect mutuel.
Un sénior !!!!
40. Posté par
Clem le 06/02/2007 16:45
Je suis en recherche d'emploi depuis 3 mois et je pense être aux alentours de 1000 candidatures entre les annonces et les candidatures spontanées. Malgrés 3 stages longue durée et un bac+4, je n'ai pas les 2 ans minimum d'expérience requis. (Parceque bien entendu les stages ne sont pas des expériences!!).J'ai du recevoir 20 réponses négatives au maximum. J'exclu bien entendu les mails automatique qui m'annonce que ma candidature est étudiée avec le plus grand soin.
J'ajoute un nouveau classique des recruteurs : "Durant la procédure de recrutement, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir ne pas nous contacter..."
Nous n'avons pas le droit d'obtenir d'informations sur l'avancée de notre candidature mais il faut prévenir tout le monde quand on a trouvé du travail. J'ajoute que lorsque l'on appelle on est rarement bien reçu.
Une jeune diplômée
39. Posté par
Marty le 06/02/2007 15:34
C'ets toute l'histoire de l'arroseur arrosé
38. Posté par
Sylvain le 05/02/2007 21:59
Que pensez vous du recruteur qui vous répond dans les 3 minutes à une candidature en vous disant "apres une etude approfondie de votre candidature..."
ne trouvez vous pas limite le fait de démoraliser un candidat qui a travaillé sur une lettre en lui répondant si vite ...
http://www.sylvainbriant.com/
37. Posté par
SPANNAGEL Estelle le 02/02/2007 13:48
J'ai 28 ans et je suis en recherche d'emploi depuis septembre 2005.
Je suis titulaire d'un Bac +5 en Droit des affaires (Master Recherche) et j'ai fait huit mois de stage au cours de mes études! Cela est bien trop peu mais les stages sont si difficiles à décrocher presque autant que les emplois!
Depuis ce temps je passe tous les concours administratifs possibles! Je me suis réinscrite en faculté cette année afin de passer mon précapa à la session 2007! Je ne peux pas suivre les cours de mon IEJ car je ne peux pas me payer un appart près de ma fac (je n'ai que le RMI et impossible de vivre avec ça de façon décente et encore plus de commencer à construire sa vie ce que je n'estime pas être du luxe à mon âge mais quelque chose de tout à fait normal dans un pays tel que le nôtre!)
Je suis lassée de cette situation au point que je n'ai plus envie de faire de candidatures car en 1an et demi malgrè environ 1000 candidatures envoyées par email et courrier postal je n'ai eu que peu de réponses toutes négatives et je n'ai décroché que six entretiens infructueux car de toute façon il s'agissait de postes inadaptés car exigeant de l'expérience que je n'ai pas et que l'on refuse de me donner!
Je trouve aussi indécent de la part de certains recruteurs de faire déplacer les candidats le plus souvent à Paris ce qui suppose train + hôtel ce qui est difficile à assumer sans revenus alors qu'ils savent d'avance que nous ne correspondrony pas au poste! D'autre part, ils ne disent jamais les raisons du refus mais uniquement qu'un autre candidat correspondant plus au profil a été recruté. Que faire pour avoir le bon profil?
Certes la politesse des candidats est essentielle mais il devrait en être de même de la part des recruteurs et c'est loin d'être le cas certains ne daignent même pas donner de réponses aux entretiens!
Tout ça pour dire que ce système est lassant, déprimant car on me refuse le droit de faire ma vie en m'obligeant à vivre avec ma mère à mon âge alors que je devrais avoir un travail et pouvoir faire des projets (fonder une famille, acquérir un logement, faire des voyages,...)!
Une vie sans projets n'est pas une vie! Surtout quand personne ne vous donne un coup de pouce pour vous en sortir!
Mieux que l'étude de mon CV prenez moi à l'essai pendant un certain temps et on verra bien si je suis capable de faire mes preuves!
En espérant que mon message sera entendu!
Une jeune diplômée désespérée!
36. Posté par
sophie le 02/02/2007 11:28
alors je fais partie des jeunes des années 80. Je ne suis pas impolie. Je me suis toujours excusée en cas de retard (c'est arrivé une seule fois) , j'ai averti quand je ne comptais pas venir à un entretien car j'avais trouvé un emploi.
Mais alors niveau recruteur, déjà quand ils vous répondent et qu'en haut de la lettre vous voyez Monsieur (euh, j'ai changé de sexe???). Bref, on n'a même pas lu votre CV, c'es pas possible.
où est le respect quand on vous repond pas ou qu'on se pointe à un entretien et qu'on vous dit "désolé mais, on a oublié de vous prévenir le poste est pourvu!!!"
Bref, Mr Christian Malécot, je pense qu'il faudrait mieux éviter de généraliser. Vous n'êtes pas les jeunes et encore moins vos collègues des RH.
Bref, je pense qu'il faut aussi que les recruteurs se remettent en cause donc j'espère qu'à l'avenir, vous ne généraliserez plus!!!!! car franchement, au vu des commentaires, il y a de quoi remettre en cause votre discours!!!!
35. Posté par
KHK le 31/01/2007 15:29
Ce qui est écrit ici ne m'étonne pas... Il y a beaucoup des récruteurs qui ne daingent pas non plus d'envoyer une reponse même négative, etc.. Alors, en physique il y a une loi :actio = reactio. C'est exactement ce que se passe en matière de recrutement: On est consideré comme une marchandise comme des pommes, des barres d'acier, etc... Une monde de brute quoi...
Alors, arretez de pleurer, changez votre comportement et/ou elevez vos enfants mieux!
Voilà
34. Posté par
Mélisse Florence le 30/01/2007 10:40
Je ne fais pas partie de ces jeunes mais je ne suis pas non plus senior, en résumé sur le marché du travail je ne suis pas junior ni sénior ,alors que suis-je???je suis à mon avis un entre deux qui n'intéresse personne ! ! ! !Mon expérience professionnelle trop spécifique j'ai été obligé de me réorienter professionnellement à l'âge de 30 ans,après la perte de mon emploi. j'ai obtenu un DUT en techniques de commercialisation que j'ai fait en un an ,j'ai fait des jobs sans intérêt pour gagner ma vie et être actuellement en licence " sciences du travail et de la société mention ressources humaines."parfois je me demande si cette licence me servira à quelque chose .
Vous critiquez les jeunes parce qu'ils vous snob mais pourquoi ????Vous ne voulez qu'EUX et ils le savent bien mais avec des salaires MEDIOCRES ! ! ! ! !
OUVREZ LES YEUX ET SOYEZ AUSSI PLUS OUVERT A LA DIVERSITE ET AUX POTENTIELS DE TOUS ?ENLEVEZ VOS OEILLERES ! ! ! ! !
Des solutions sont possibles mais encore faut il que vous les entendiez (attention j'ai écris le verbe ENTENDRE et non ECOUTER)
il faut :
1) Cesser la dévalorisation des diplômes en donnant des emplois qui sont destinés aux compétences bien spécifiques de chacun.
2) Donner des salaires correspondants aux compétences
3)Cesser d'exiger des compétences de suite ,vous savez très bien que vous proposez des formations en internes (et qui sont obligatoires pour tous, tels que le DIF, CIF.....)
4)Offrir sa chance aux jeunes comme aux moins jeunes, car la réorientation professionnelle ça existe j'en suis la preuve vivante (et de ce fait l'expérience professionnelle dans le nouvel apprentissage n'est constituée que de stages)! ! !
5)Accepter que toutes les catégories d'âge puisse se former dans votre entreprise en contrat de professionnalisation jeune ou adulte.(Ne perdez pas de vue qu'une personne qui retourne aux études est bien souvent plus motivée que d'autres ! ! ! ! c'est aussi une valeur sure car elle aura l'envie de toujours s'améliorer et ainsi d'apporter une plus value à votre entreprise.
6)Soyez moins frileux quant à la formation de vos employés et de vous même.la vie évolue et les méthodes de management aussi.La productivité c'est bien ,mais la valorisation de son personnel c'est ce qui fait la productivité et ça il ne faut pas l'oublier ! ! ! ! !
Pour conclure je pense que vous devez revoir votre copie quant au recrutement.Actuellement vous vous dites que vous avez des viviers pleins à craquer et que si telle personne refuse vos propositions aberrantes, une autre les acceptera.Attention dans les années 70 ,le patronat à fait le MALIN et s'est retrouvé face à une pénurie de mains d'oeuvres qualifiées.Je pense que cela pourrait se reproduire . Soit les jeunes manqueront de motivation et n'iront pas loin dans leurs études,soit ils sélectionneront des jobs qui répondent à ce qu'ils désirent et certaines professions seront en pénurie et là vous serez dans l'obligation de payer le prix fort pour cette poignée d'employés qualifiés.
PEUT ËTRE QUE CE QUE J'AI ECRIS N'AURA AUCUN IMPACT SUR VOTRE VISION DU MONDE DU TRAVAIL MAIS J'AURAIS AU MOINS FAIT PART DE MON MECONTENTEMENT ET DONNER QUELQUES IDEES QUI SONT,JE LE PENSE TOUT A FAIT REALISABLES.
33. Posté par
Laurent le 26/01/2007 18:06
Qui sème le vent récolte la tempète...
32. Posté par
DYKSTEIN Eric le 26/01/2007 14:58
Bonjour,
Encore récemment chercheur d'emploi, et encore plus récemment recruté et désormais (re)devenu recruteur, je compte bien apporter ma pierre à cet "édifice". Merci aux candidats présents dans l'assistance de ne pas me mettre sur le bûcher tout de suite, on va peut-être finir par se mettre d'accord ;) !
J'ai lu avec attention chacune des interventions et ayant le sentiment d'appartenir aux deux bords de ce Styx qu'est le recrutement, je suis partiellement en accord avec ce qui a été dit :
- Problème N°1 générateur de comportement désinvolte chez les candidats : l'intérêt qui se transforme en ignorance. Qu'un candidat soit directement contacté par un recruteur ou qu'il ait "simplement" répondu à une annonce, celui ci a investi du temps et s'est probablement investi émotionnellement dans cette quête du saint graal que peut être ce "banal" emploi. Force m'est de reconnaître qu'il est inadmissible qu'une personne ayant été sollicitée (directement ou indirectement) ne reçoive pas une réponse de quelque nature que ce soit dans des délais "décents" (Déterminer ce qu'est un délai décent est là encore un tout autre débat !). Maintenant il faut reconnaître que dans certains cas le recruteur croule sous les demandes de candidats et qu'il lui est difficile de répondre à toutes (notamment de part les différents moyens de communications) sans un minimum d'organisation préalable. Il est dans ces conditions d'autant plus ardu de pouvoir préciser la cause précise du refus, eu égard au timing souvent serré auxquels sont astreints les chargés de recrutement. Mais tout ceci ne sont bien entendu pas des excuses, juste des explications. Idéalement il va de soi que cette réponse devrait être personnalisée un tant soit peu et encore davantage si le candidat est allé au delà de la classique présélection de CV.
- Problème N°2 de cette "désinvolture" : la masse d'informations. Aujourd'hui, les candidats reproduisent ce que les recruteurs font eux mêmes (et vice-versa) : ils se font connaître, de partout si possible. Ainsi il n'est pas étonnant pour un recruteur de se retrouver au téléphone avec un candidat qui ne se souvient pas avoir postulé ou inversement, pour un candidat d'être "face" à un recruteur qui n'a pas connaissance de sa candidature (bien que celui-ci ait déjà pu s'entretenir avec lui au téléphone voire davantage....). Tout ces problèmes ci peuvent partiellement se résoudre au moyen d'une "boite à outils" que ce soit une candidathèque performante coté recruteurs ou un outil de suivi des candidatures adapté coté candidats. Pourquoi partiellement ? Parceque d'un coté comme de l'autre, on ne se ballade pas en permanence avec un son ordinateur sous le bras ;).
Problème N°3 : Le Marché (sic). Selon le secteur d'activité, celui-ci peut-être soit tendu soit complètement lâche. Dans l'un ou l'autre cas, les recruteurs sont souvent "piégés" au jeu de l'offre et de la demande et sont forcés de faire de l'abattage de CV, de communications téléphoniques, d'entretiens de visu, etc... afin de trouver "LA" perle rare. Il faut reconnaître que l'empressement de certains recruteurs n'inspire pas la confiance du candidat et lui donne souvent l'impression d'être un morceau de viande (je trouve que le terme est un peu dur mais il est fréquemment employé par les candidats mécontents, ce qui démontre un réel malaise...) C'est particulièrement ce qui doit être ressenti par un candidat lorsque celui-ci se déplace à ses frais à l'autre bout de l'hexagone pour un entretien où son hôte, en guise de conclusion, lui sert un simple mais efficace : "merci, on vous rappellera..." Fait encore plus édifiant lorsque l'entretien a commencé en retard par la faute du recruteur et que le candidat loupe son train de retour..... Ce n'est hélas pas de la fiction...
Problème N°4 : L'incompétence du recruteur. Dans bon nombre de cas, le recruteur est un généraliste. Son problème est qu'il doit sélectionner une ou plusieurs personnes dont le métier n'est souvent pas le sien, difficile donc de présenter correctement le poste à un candidat ou même de trouver la bonne personne... Beaucoup de recruteurs pensent pouvoir tirer leur épingle du jeu à partir d'un simple intitulé de poste et une ou deux compétences requises. Mais de l'autre coté de la barrière le candidat veut en savoir plus, ce qui est parfaitement légitime. Comment prendre au sérieux une personne qui vous appelle pour vous proposer un emploi dont elle ne sait rien ou presque ?... Recruteurs (et je m'inclue dans le lot), informez vous davantage avant de vous lancer !
- Problème "Bonus" : le trou dans le CV ou la plaie qui ne veut pas cicatriser. Celui-ci a été évoqué plus haut, j'ai hélas pu constater qu'auprès de nombreuse sociétés, un trou mal placé dans le CV, surtout si on est chronologiquement en plein dedans, peut faire très mal. Au delà de 6 mois il faut commencer sérieusement à s'inquiéter car l'employabilité du candidat s'amenuise aux yeux des recruteurs. Au bout d'un an d'inactivité, à moins d'être doté de compétences rares ou de pouvoir justifier logiquement cette période, on pourrait presque parler de "Coma professionnel" handicapant à la recherche d’un emploi. Je ne partage bien entendu pas cette vision et nombre de mais homologues non plus d'ailleurs, mais la loi de l'offre et de la demande revient aussitôt sur la table et il est souvent difficile de déroger aux desideratas du "client". Mentir sur son CV est il alors la bonne solution ? Là encore, il s'agit d'un autre débat...
Pour conclure, je suis donc convaincu qu’il ne s’agit pas d’un problème de conflit générationnel mais plutôt d’une désorganisation contextuelle (due notamment à la multiplication des échanges) qui a donné naissance une incompréhension générale en chaîne, elle-même mère de la désinvolture ambiante (mais pas généralisée, je tiens tout de même à le préciser ;) !)…
31. Posté par
Christian Malécot le 26/01/2007 13:54
Toutes ces réactions traduisent souvent malaise et incompréhension que je peux comprendre car la chasse à l'emploi n'est pas un job tranquille (j'ai été aussi à un moment de ma carrière en recherche !) Je sent par contre que l'on est pas toujours en face d'une solution..et oui il y a des entreprises et des recruteurs qui ne sont pas au niveau des attentes exprimées...mais il y a aussi des artisans qui ne travaillent pas bien et celà ne remet pas forcemment en cause leur profession. C'est un sujet passionnant et qui interpelle beaucoup mais il faudrait le dépassionner pour prendre un peu de recul !
http://www.bernardjulhiet.com
30. Posté par
O, RHs, récoltez maintenant que c'est semé le 26/01/2007 00:41
Haha, comme tous les recrutés ou futurs recrutés des posts précédents, j'ai aussi vécu mes mois de galère réglementaires, avec les mêmes déconvenues que mentionné plus haut.
Je dois dire que malgré toutes ces déceptions et fins de non-recevoir ignorance pure et simple, je suis toujours resté "poli" au sens indiqué dans le texte et tout court.
Néanmoins, en ce moment je jubile: je me rends compte que:
1 - Je ne suis pas seul à avoir vécu cette galère.
2 - Le marché (sic) étant ce qu'il est, le rapport de force s'inverse, et le retour de baton ne va faire que s'accélérer.
Du coup, pour le prochain taf que je chercherai (et il y en aura encore un paquet, on me l'a répété environ 50 fois par an depuis que j'ai 12 ans), je serai beaucoup moins "poli", plus particulièrement quand le recruteur est un RH plutôt qu'un opérationnel.
Eh oui, messieurs les RH, j'ai fini par remarquer que vous êtes à peine bons à balancer des annonces et empiler des CVs sans les regarder + de 10 secondes.
Alors qu'un opérationnel qui recrute ne va pas vous poser des questions ridicules du genre : "C'est important, pour vous le prestige de travailler dans une entreprise du CAC40 ?".
Finalement, et comme le disait quelqu'un plus haut, mes jobs, je les trouve directement par relation avec les opérationnels, qui sont eux capables de vous décrire votre futur travail et non pas uniquement lire en 2 minutes devant vous le mail de description de poste qu'ils ont recu...
Pour finir, je pense que je vais rajouter un peu à la cacophonie ambiante en balaçant quelques CVs dans la nature, sans vouloir être recruté, juste pour rendre la monnaie de leur pièce à tous ces rhs qui m'ont tant fait tourner en bourrique pour rien.
Pas très cordialement,
Un ancien chercheur, qui fut poli mais qui vient de changer...
29. Posté par
recruteurs ! descendez de votre nuage !!! le 25/01/2007 13:07
Bonjour,
Parfaitement d'accord avec Anne et Céline....je suis en poste à l'heure actuelle depuis 2 ans mais j'ai vécu (suite à remise en question de mon secteur d'activité : la musique) une période de chomage qui a frolée les 2 ans. J'ai retrouvé un boulot 2 mois avant la naissance de mon fils et 2 mois avant la fin de mes droits assedics !
J'ai des valeurs et une éductation que j'estime de loin être exemplaire (politesse, galanterie, recpect, etc...) Néanmoins durant ma (trop) longue période de chomage (involonatire je précise) je n'ai eu de cesse de multiplier des envois de candidatures . Dans 99% des cas, j'ai eu le droit à une réponse du type R2D2 :"nous avons bien reçus votre candidature....bla bla bla....si dans un délai de 3 à 4 semaines vous n'avez pas de réponse de notre part (bla bla bla)"...et dans 100% des cas je n'ai JAMAIS eu de retour concret alors que certains postes étaient EXACTEMENT ce que jefaisais auparavant et méritaient au moins ENTRETIEN !!!
Messieurs les recruteurs, on ne peut plus vous contacter pour relancer notre candidature et, accessoirement, montrer notre motivation. VOUS recoltez ce que vous SEMEZ mes amis (et franchement je jubile un peu toute de même).Il y a certes une culture du "zapping" plus importante qu'auparravant mais vous en êtes la cause principale . De plus, à la diifférence d'autres pays (notamment anglophones) vous ne savez ABSOLUMENT PAS croiser les compétences : comprenez par là que vous recherchez toujours le clone de la personne qui vous quitte. Mon dieu ! quelle prise de risque ! quelle témérité dans vos choix !!!
C'est bien ! continuez à déshumaniser la relation "recruteur-recruté" et vous paierez encore plus cher dans un futur proche ! Lors de vos entretiens : 1h "montre en main" durant laquelle vous êtes censés nous jauger (?) comment peut-on jauger un personne ayant 8 à 10 ans d'expériences en 1h ? sachant que dans ce même temps, nous posons des questions, nous répondons aux votres et vous nous expliquez le poste !!! Les cabinets de recrutements sont devenus pour la plupart des "hyper recruteurs" : entendez par là des pseudo-spécialistes de la grande distribution du recrutement (le leader de l'incompétence en la matière étant de loin Michael Page).
J'attire aussi votre attention sur le fait qu'il y a dorénavant un autre point qu'il faut prendre en considération !: les mensonges sur les CV. J'en suis arrivé à mentir car je suis devenu invisible pour les recruteurs vers 1 an de chomage et ce qu'il y a de navrant ,c'est que je ne regrette pas et que je serais prêt à recommencer...alors que déontologiquement, je refusais de le faire.....mais un grand nombre de personnes me poussait à le faire. Toutefois je suis redevenu "sexy" rapidement ! Pour votre info, je suis responsable commercial, j'ai 33 ans et mes chiffres sont de +10% par rapport à N-1 et +20% par rapport à N-2...simplement aucun cabinet n'a pu "déceler" ce potentiel en moi. Comme d'habitude, comme dans tous mes boulots, tous ces recrutements sont intervenus par co-optation, par relations.
donc que je lis l' ITV de Monsieur Malécot (ci-dessus) du cabinet Bernard Juilhet, je me dis simplement qu'au lieu d'en tirer des conséquences hatives et faciles (génération 80 = génération zapping...mon Dieu ! il y a dû avoir une longue et fastueuse réflexion pour reprendre ce terme "dans le vent"), il ferait bien mieux de s'intéresser à la cause car il est de loin le premier concerné.
Apparemment la perfection n'est pas de ce monde.....
28. Posté par
Cristina le 25/01/2007 12:26
Bonjour,
Ce qui est le plus intéressant dans ce type d'article est la réaction qu'il suscite chez les lecteurs.
Rechercher un emploi par ce temps est aussi difficile pour un jeune, refusé par manque d'expérience, que pour un senior, refusé lui, pour ne pas être totalement adapté au cahier de charges du poste.
J'ai actuellement 6 ans d'expérience. J'ai un CV plus que très intéressant, mais ce n'est pas pour autant plus facile. Pour un poste, le recruteur reçoit de centaines de CV et nous sommes beaucoup à mériter un entretien. Le choix il faut le faire et dans le tas, le premier tri ne peut être qu'impersonnel.
Il y a 6 ans j'ai fait 10 candidatures. Aucune sur internet. Par contre, pratiquement tout le monde m'a répondu et j'ai décroché trois entretiens et un poste de travail dans les deux mois qui ont suivi.
Aujourd'hui internet nous permet, tant au recruteurs qu'aux chercheurs, de faire de la quantité. Personnellement je ne suis pas sure que nous retrouvions notre compte pour autant.
J'ai voulu changer de région et je suis à nouveau sur le marché de l'emploi. C'est comme si je n'avais jamais cherché auparavant. Les règles ont changé. Le marché aussi. Pourtant, ce sont peut être les mêmes recruteurs que je rencontre!!
Trop d'information tue l'information et le résultat se voit des deux côtés du mur.
Pour finir, statistiquement les entretiens les plus cordiales et enrichissants que moi ou mes proches avons eu (même si derrière n'a pas eu d'embauche), nous les avons eu avec des recruteurs de long date. Pas d'internet et surement une formation en RRHH de terrain. Certains sont déjà retraités. ..Bien sur, ce commentaire n'a pas office de règle.
Alors, conflit générationnel ou concours de circonstances?
27. Posté par
Une junior polie et motivée le 25/01/2007 11:22
Bonjour,
Je vois que les réactions sont nombreuses! Et bien évidemment, j'en ai une aussi.
J'ai 25 ans, je viens de sortir d'un bac +5 en RH et je suis en recherche active d'emploi. J'ai notamment fais des stages qui malheureusement ne sont pas comptabilisés dans mes expériences.
Je ne comprends pas le fait que les recruteurs se cahcent derrière le manque de temps pour répondre aux candidatures de masses à cause de l'informatique. C'est un ouitl merveilleux qui est censé améliorer la communication, qui manque à certains d'ailleurs!
Et tout le monde s'y retrouve: le candidat peut ainsi multiplier ses chances de contacter une entreprise et décrocher enfin un emploi. Le recruteur est devenu très exigent sur le profil (et parfois même, certains points de ce dernier sont inutiles! c'est vrai, je l'ai vécu) et se doit aujourd'hui de multiplier le nombre de candidats pour avoir une chance de tomber sur la personne qui colle parfaitement au profil! Le recruteur est censé être heureux quand il a plein de candidats, or ce n'est pas le cas, sinon, pourquoi un tel article?
Je pense également qu'il ne relativise pas assez sa constatation de l'impolitesse des juniors. Ils ont des valeurs et connaissent tous les règles. La différence, c'est que les autres générations rentraient sur le marché du travail quand celui-ci connaissait tout juste une crise profonde et c'est la peur et l'inconnu qui faisaient qu'aucune impolitesse n'était constatait. Aujourd'hui, les jeunes connaissent bien ce marché du travail si dur, ils savent que cela va être très difficile de trouver un premier emploi et les cas d'impolitesse commencent à peine à voir le jour. En somme, les cas sont rares alors qu'avant, ils n'existaient pas. Ce n'est pas encore une généralité, il ne faut pas se tromper!
De plus, le système a poussé les jeunes à faire des études: "fais des études, tu auras un bon boulot, qui te plaît, bien payé, tu feras ce que tu voudras..." et ben c'est les paroles avec lesquelles j'ai grandi et c'est pas du tout ce que je constate aujourd'hui. J'ai l'impression de porter mes diplômes comme un fardeau car avant même un éventuel entretien, j'ai déjà une étiquette d'un jeune trop exigeant!! En plus, l'absurdité que j'ai bien trop souvent constatée est qu'on appel toujours pour un entretien mais que l'issu est la même: je n'ai pas assez d'expériences, alors question à vous les recruteurs: vous manquez de temps visiblement, alors pourquoi nous convoquez-vous alors que vous voyez sur notre cv notre inexpérience? Question bête mais sans réponse aujourd'hui!!! Il est vrai que même motivé et ambition et volontaire, le candidat n'a pas forcément envie de se déplacer, de perdre de l'argent, de perdre du temps alors que son sort est joué d'avance!
J'ai aussi vécu l'expéience des non-retour. Trois entretiens pour un "petit" poste de pur exécutant où "on ne me demande pas de réfléchir" et finalement... pas de réponse ni coup de téléphone, ni lettre rien, c'est l'indifférence totale. J'ai appris qu'ils avaient embauché quelqu'un avec de l'expérience.
Les RH sont un environnement où la pression reigne et le temps est précieux, mais c'est notre travail, nous sommes payés pour ça, alors pourquoi ne pas bien le faire? Moi, dans mes satges, j'ai toujours répondu, mais sachez qu'un satgiaire RH ne prend jamais une décision.
Voilà ce que j'avais à dire, même si je pourrai encre en parler pendant des heures!!!
Faites tous un effort pour le bien du travail humain. Merci
26. Posté par
hamid le 25/01/2007 11:09
bonjour,je suis un jeune marocain titulaire d'une licence en chimie inorganique promotion 2006.je cherche un emploi convonable quele que soi sa nature,mais je préfére que soi dans le domaine de la chimie.
25. Posté par
Séverine le 25/01/2007 10:48
C'est avec intérêt que j'ai lu cet article. Je fais moi même parti de cette génération 80's à la différence que j'ai été assez bien élevée par mes parents pour être respectueuse envers les recruteurs. Ce comportement de zappeur peut aussi s'expliquer par le fait qu'aujourd'hui pour obtenir au moins un entretien, le chercheur d'emploi doit envoyer au moins 30 candidatures. Il n'est pas rare que ces jeunes doivent envoyer des centaines de candidatures sur un court laps de temps. Comment être clair dans ce cas lorsqu'un recruteur nous appelle ? Même si, nous utilisons tous des outils de suivi de nos candidatures. Aussi, je remercie Christian Malécot de préciser que les recruteurs ne sont pas les premiers à nous informer losque nos candidatures ne sont pas retenues. Pour finir, l'intérim est un excellent générateur de zappeurs.
http://lnajfre.blogemploi.com
24. Posté par
Candidat professionel le 25/01/2007 09:35
Monsieur Malécot a raison de souligner le comportement du Jeune qui, c'est vrai, peut être déroutant, mais je voudrais souligner le fait qu'il appartient à la génération qui a produit ces mêmes jeunes, qui a permis qu'un système de compétition à outrance s'installe, qui a inventé la Flexibilité (pour les autres ça va de soi) ; une génération qui s'est surtout battue pour elle-même (salaires, retraites, régimes spéciaux, etc.), qui laisse en héritage une société malade et maintenant, une génération de quinqua qui se plaint d'une certaine défiance ! On récolte ce que l'on sème !
En tant que candidat, j'ai remarqué que les recruteurs qui faisaient montre d'une réelle incorrection revendiquaient un grand professionnalisme et que plus l'entreprise sollicitée avait un service RH important, plus grands étaient le silence et l'attente !? Quant à connaître les raisons d'un refus, alors là c'est carrément l'hérésie.
J'entends dire et je lis que les recruteurs arguent du fait d'un nombre élevé de candidatures, qu'ils ne peuvent pas répondre à toutes. Cela ne fait-il pas partie de leur travail ? Car un candidat qui ne sait pas vraiment ce qu'on attend de lui aura du mal à répondre le mieux possible à une candidature.
C'est le grand paradoxe, à l'heure du tout communicant, il n'a jamais été aussi difficile de communiquer. Pourquoi ? Peut-être parce qu'à la base c'est difficile de communiquer, c'est aller vers l'autre, c'est l'écouter, pas l'entendre, l'écouter. C'est donc avoir un a priori favorable, considérer l'autre comme autre CHOSE qu'un profil, un CV, un haut potentiel, une variable d'ajustement, etc. Considérer autrement, c'est-à-dire un être humain. Et oui c'est tout bête ! et apparemment si compliqué...
Mesdames et messieurs les recruteurs, essayez de vous remettre en question (j'ai essayé, c'est pas facile. Je compatis d'avance.) et d'analyser vos comportements. Le temps du candidat n'est pas celui du recrutement, ni celui de l'entreprise.
23. Posté par
Dams le 25/01/2007 08:19
je cite : "Résultat, quand on les contacte, ils répondent avec une totale désinvolture : « vous savez, j'envoie tellement de candidatures »… "
l'époque a changée, trouver un travail est devenu bien difficile ... ex : 150 cv en 4 mois, presque aucune réponse, même négative.... une entreprise appelle plusieurs mois après une candidature spontanée pour en entretien dans 2 jours .....la réponse sera forcément : "ou etes vous situé déjà ?"....
comment voulez vous que l'on se rappelle de tout ? En quoi est-ce impoli ?
ps: la boite était située à l'autre bout de la france. J'y suis allé pour avoir une proposition d'ingénieur à 1100 euros net (modalité qu'il s'est bien gardé de me dire au téléphone , et la je le cite : "Cela dépend..")
ou est l'impolitesse ici ? J'en suis encore ecoeuré !
22. Posté par
Stéphane le 25/01/2007 00:33
Bonsoir,
Le jeune zap, et c'est normal, c'est ce qu'on lui demande. Je me souviens très bien du discours tenu en école sur le nombre d'emploi que nous seront amenés à occuper, et encore plus proche, de la close de mobilité. Cependant elle ne concerne pas uniquement le jeune. Cela fait parti de la règle du jeu, qu'il faut respecter. Et ce n'est pas le jeune qui l'a écrite.
Je trouve donc que résumer le comportement du jeune par une "culture zapping" c'est se contenter du sommet de l'iceberg. Par contre, la politesse, je ne vois pas trop comment on peut s'en passer car c'est aussi un élément de la règle du jeu.
Bonne soirée,
Stéphane, 25 ans
21. Posté par
Nicolas le 24/01/2007 23:32
Etant junior, dans le cas présenté, je voudrais souligner que les recruteurs, eux aussi se permettent de laisser les jeunes dans l'attente d'une réponse, en ne leur laissant aucune pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois.
20. Posté par
céline le 24/01/2007 22:42
j'avoue me reconnaitre dans le texte de Anne, j'ai vécu exactement la même expérience pendant un an! de quoi démotiver n'importe qui.
coup de chance pour moi, une personne a enfin accepté de me faire confiance! merci à cette Dame! qui a donné sa chance à des jeunes et des moins jeunes aux chomage pour finalement avoir un équipe soudéeet dynamique!
Aucun regret de m'avoir embauché? Non sincèrement je ne pense pas. Ils m'ont prolongé autant qu'ils ont pu, mais le remplacement à fini par toucher àsa fin. La, on se dit qu'avec un an d'experience ca devrait aller... erreur! 5 ans aurait été mieux. C'esty vrai d'ailleurs, je pense que tout le monde sort diplômé avec 5 ans d'experience, c'est très commun... D'ici à ce que dans 5 ans, on m'explique je suis trop agée et surtout trop en age d'avoir des enfants (30ans)... à mon avis, il n'y a pas long....
Sans parler bien sur comme le souligne Anne :
- des réponses un an après.
- des cabinets de recrutement (il parait que c'est leur métier...) qui vous font venir à Paris pour un entretien pour deux postes (je précise qu'en regle général un demanderud 'emploi a peu de revneu et oui ca surprend je sais...) réponse dans deux semaines, j'ose avouer presque deux ans après que j'attends toujours la réponse... bien sure j'ai envoyé email, téléphone... et comble de l'ironie, mon cv étant toujours en ligne puisque en CDD, le même cabinet ose me recontacter pour, oh surprise, un entretien à Paris.
Non mais et puis quoi encore? Personnellement, j'avoue avoir répondu sans douceur à ce Monsieur.
Il ne faut pas non plus exagerer. Le plus.... drôle, restons positif, reste le mail étonné de la part du recruteur, qui ne comprenait absolument pas ma colère devant un tel manque de respect...
- bien sur les classiques, les annonces qui paraissent tous les 6 mois, limite a ce demander si c'est pas generé spontanement. j'ai du répondr eplus de trois fois à certaine....sans réponse ou avec une réposne du genre : pas assez d'expérience, ne correspond pas exactement, trop jeune, trop vieux, trop ... toujours trop quelquechose de toute façon!
- sans oubleir les tests de recrutement.... ah les fameux tests.... ma partie preferée...
Parait qu'il est dur de recruter pour un drh. personnellement, je trouve qu'il est tout aussi dur de choisir un emploi. d'ailleurs c'est fou comme votre profil interesse beaucoup plus quand qq'un d'autre est déjà interressé. j'ai reussi l'exploit de passer un entretien dans la même entreprise dans deux villes différentes à qq mois près. j'ai donc eu la joie de passer le test de personnalité et logique deux fois... toujours le même test d'ailleurs... si je le repasse une troisième fois je pense que j'aurais 120% de bonnes réponses... à force on s'en rappelle... mais choisir qq'un parce qu'il sait aligner une suite de 4 nombres de façon logique ou parce qu'il coche labonne case dans "cocher la phrase qui vous correspond le mieux... " me parait un peu hasardeux.. mieux vaut ne pas avoir eu une mauvaise nuit ou une digestion difficile sinon vous etes catalogué comme peu symptahique...
C'est hallucinant de lire les commentaires des autres "demandeurs d'emploi" et de s'appercevoir que c'est la même rengaine dans tous les domaines. et pour tout le monde
La conclsuion, c'est qu'il faut jouer exactement le meme jeu. Non en manquant de respect mais en prenant ce qui s'offre de mieux et en n'hesitant pas à demissionner et à changer de job. "ah désolé on m'offre mieux ailleurs, je m'en vais." puisque de toute facon, un ingenieur est payé comme un technicien, un technicien une misère et les autres je ne sais pas... et que de toute facon, vous êtes échangeable, et corvéable à merci. il ne faut pas oubleir que si le demandeur cherche un emploi. le recruteur lui a besoi nde vos compétences.... c'est un échange... mais je pense que beaucoup l'ont oublié et se serve du recrutement comme d'un rapport de force...
bref... pour conlure soyons tous respectueux... et non pas seulement la génération des années 80.. à l'aquelle j'appartiens... et qui ne m'empeche pas d'avoir des valeurs...
19. Posté par
Oblet le 24/01/2007 19:58
L'article est interessant et il est totalement fondé. Certains jeunes agissent avec désinvolture alors qu'ils sont demandeurs et ont tout à prouver. Toutefois force est de constater que nombreux sont les recruteurs qui font preuve de la même désinvolture pour ne pas dire du mépris face aux candidats qu'ils recrutent.
J'ai pour ma part pu constater ces "défauts majeurs" de la part des recruteurs; je suis actuellement en veille active (je suis en poste depuis 4 ans et cherche à changer d'emploi) et je suis confronté aux mêmes problèmes à savoir: des processus de recrutement interminable (mon record est actuellement de 8mois et ce n'est pas fini) avec des réponses plus qu'aléatoires (quand ils en donnent!).
Bref, heureusement tous ne sont pas comme cela, toutefois le manque de professionalisme de certains ne peut que rejaillir sur le comportement des recrutés.
18. Posté par
un chercheur d'emploi le 24/01/2007 19:41
très très interessant comme topic. J'ai 27 ans, je suis a la recherche d'un poste et je viens du monde du recrutement. J'ai lu pas mal de choses interessantes plus haut ! j'ai constaté en tant que recruteur qu'en effet les candidats ont une certaine facilité à ne pas prévenir de leurs retards ou même du fait qu'ils ne viendront pas à l'entretien.. c'est vrai mais je peux aussi dire, puisque auhjourd'hui je suis de l'autre coté de la barrière, que les recruteurs même après 4 entretiens .. ne vous recontactent pas et cela même après maintes tentatives de les recontacter par mail... telephone ! et ouiii
Alors, qu'on ne nous réponde pas suite à une candidature mail...je veux bien passer car je sais combien de CV on reçoit pour un seul malheureux poste.. mais ne pas recontacter les candidats qui sont allé jusqu'au bout du processus.. il me semble qu'il y a un problème. L'air de l'internet et de la consommation de masse y est surement pour quelque chose et provoque certainement une sorte de cassure dans la communication. Cependant, il serait temps de faire des efforts de part et d'autre pour rendre le marché du travail un peu plus HUMAIN !! désolée du paradoxe mais ça me semble grandement urgent. Et pour précision : je ne fais pas partie de la tribu des gens qui ne préviennent pas d'un éventuel retard.
17. Posté par
Frédérick le 24/01/2007 19:12
MESSIEURS LES RECRUTEURS,
Je souhaiterais que vous vous soyiez 30 secondes à notre place; nous arrivons sur un marché du travail extrêment pénible où l'on essaie tant bien que mal de se frayer un chemin, lorsque l'on arrive enfin à obtenir un entretien, vous nous manquez totalement de respect !!!
Nous parcourons la France entière afin de vous rencontrer pour un poste, dès l'entretien terminé, on est plus rien : on nous rappelle pas, on ne répond pas à nos mails, on laisse des messages qui lresteront sans réponse..
ALORS S'IL VOUS PLAIT MESSIEURS MONTREZ-NOUS DU RESPECT ET IL EST CERTAIN QUE VOUS EN AUREZ EN RETOUR.
Signé : un chercheur d'emploi indigné.
16. Posté par
Raphael le 24/01/2007 16:24
Bonjour,
Moi je suis entre les 2 : jeune et apprenti en RH :
en fait je suis révolté car c'est vrai que les CV deviennent " de la viande", personnelement je réponds très vite aux candidatures, mais parfois c'est impossible à cause d'un dirigeant ou manager qui change d'avis...
Pour moi le problême ne vient pas des recruteurs mais d'au-dessus...c'est rarement un DRH qui va répondre à votre CV !
Et oui on ne nous laisse pas notre chance de commencer ou d'exprimer nos idées en entreprise, la responsabilité sociale on en parle mais elle n'est pas vraiment encore présente : pour moi c'est ça l'avenir.
A bon entendeur...
15. Posté par
anne le 24/01/2007 15:32
Ouah!!
Tout d'abord désolé de faire parti de cette génération d'impoli. Personnellement, j'ai cherché du boulot pendant un an avant qu'un employeur accepte de me faire confiance. Je ne cherche pas à excuser ces jeunes impolis mais bon quand même. J'ai par exemple passer un entretien pour effectuer un stage dans une entreprise (alors que j'etais diplomee) car celle-ci ne pouvait pas embaucher mais me promettait qu'apres 6 mois payer 300€ il m'embaucherait... Sauf qu'apres l'entretien (fais par une stagiaire en RH!!) on m'a dis que je n'avais pas assez d'experience ... pour un stage!!!!
ou encore cet autre entretien dans un grand groupe.. je rencontre la responsable des ressources humaines entretien en anglais, rencontre le n+1... une semaine plus tard pas de réponse... appel barriere de la secretaire qui me dit qu'ils ont du retard dans les entretiens d'ou une reponse dans 2 semaines.. 2 semaines plus tard re-appel, secretaire (toujours tres charmante au moins c'est agreable) aucune communication par telephone, la RH vous appelera... Re une semaine plus tard.... désolé votre candidature n'a pas ete retenue car le poste est deja pourvu en interne ...... n'aurait-il pas un problème sur la definition du poste????
Autre question les recruteurs sont sensés rembourser les frais de déplacement du à l'entretien. combien le propose-t-il? et quand on demande si c'est possible "bonjour les remarques" ca fait pas motivé il parait...
Mais au bout d'un an d'entretien partout en france sans revenu (car à 24ans t'as pas le RMI ni le chomage car t'as pas travaille!!) ca fait cher...
Que dire aussi de ces annonces que l'on voit reparaitre tous les 4 mois. J'y repond, j'appelle (et des fois c'est pas facile de trouver le numero de telephone) , le recrutement est ajourné!! nouvelle annonce nouveau trimestre je retelephone (preuve de ma motivation) candidature pas retenue pas assez d'experience... (qq mois plus tard il cherchait encore leur 2 ans d'exp!!) alors que pendant tout ce temps il aurait largement eu le tps de former qq'un.
Le meilleur pour la fin, oui des fois les recruteurs repondent!! comme cette lettre me disant que ma candidature n'avait pas ete retenue un an apres avoir repondu à la dite annonce!!!
recruteur accepter que les jeunes diplomes soient sans expérience!!!! vous vouliez que l'on fasse des stages pour se familiariser avec le milieu de l'entreprise on en fait. alors laissez-nous notre chance... Meme quelqu'un avec 5ans d'exp demande un temps d'adaptation à une nouvelle entreprise!!
Laissez-nous faire nos preuves vous ne le regretterez pas..
car comme tout le monde le dit si bien : "il faut bien que vous commenciez quelque part... Mais pas dans mon entreprise! revenez lorsque vous aurez 5ans d'exp!"
Amis recruteurs, a bientot surement!
14. Posté par
stein le 24/01/2007 14:49
Comme dit ci-dessus: La confiance est brisée.
Le marché a voulu la viande est la viande s'adapte à fur à mesure que le marché evolue. Je suis en poste, cherche autre chose mais vais bienôt retirer mes CV en ligne pour envoyer des cand. spontanées. Raison: ces sites ne servent plus à rien. Ils sont désormais cannibalisés par les SSII et les petits cabinets à deux personnes. Rares sont les propos/feedback serieux. L'idée "zapping des jeunes " me fait rire. On sait où se trouve les zappeurs!
13. Posté par
Isabelle le 24/01/2007 11:34
Un an et demi de recherche d'emploi m'a familiarisé avec les recruteurs et, si je déplore aussi, sur d'autres terrains, l'impolitesse des "jeunes", je pense que le record revient quand même aux recruteurs que le rapport de forces avec le candidat met dans une situation de zappeurs en chef.
Je nuancerais en montrant du doigt les "gros" cabinets pour qui le candidat est un moyen de remplir le contrat (présenter X candidats au client) et en félicitant les "petits" qui considèrent leurs candidats comme un vrai potentiel et savent s'en souvenir dès qu'un poste se présente. J'ai été recrutée par l'un d'eux et j'y ai trouvé une bonne écoute, un souci de faire se rencontrer les intérêts de l'un et de l'autre et un suivi très pro. Donc, ne généralisons pas, mais que les recruteurs n'oublient pas que s'ils s'offusquent devant les indélicatesses des uns, ils conservent le pouvoir de rendre une recherche d'emploi longue et laborieuse un peu moins désespérante pour les autres.
12. Posté par
hassine le 24/01/2007 09:30
j'ai actuellement 24 ans . J'ai fait une école d'ingénieur en informatique. Le marché de l'emploi dans l'informatique est très tendu en ce moment. J'ai mis mon cv en ligne sur plusieurs cvthèques et je reçois 5 à 10 appels par jour de recruteurs et plusieurs mails . Jusqu'à que je trouve un emploi, je passais 2 ou 3 entretiens par jour. Il aurait fallu donc que je passe plusieurs dizaines de coups de fils et que j'envoie aussi des dizaines de mails pour annoncer aux drh que je suis poste. Vous vous doutez bien que je ne l'ai pas fait...
11. Posté par
Muriel le 24/01/2007 08:37
J'ai 48 ans et me retrouve à la recherche d'un emploi. Mon inquiétude est grande, car étant autodidacte, je me rends compte que si vous n'avez pas BAC + 4 on ne considère même pas votre demande d'emploi et on ne se donne même pas la peine de vous répondre. Tous les jeunes ne sont pas forcément diplomés et pour une entrée dans la vie active, s'ils se retrouvent sans réponses aux multiples candidatures qu'ils adressent, avec le coût, ne l'oublions pas, que ça représente, quelle déception ! Alors, devant l'impolitesse des recruteurs, qu'est-on en droit d'exiger d'eux ?
10. Posté par
Chopin le 20/01/2007 09:05
Les moyens de recruter ou de se faire recruter ont évolué énormément ces dernières années et apparament personne ne s'y retrouve. La multiplication des moyens de communication crée un effet de masse et il devient difficile de suivre chaque candidature. Connaissant particulièrment le marché informatique, j'observe que les recruteurs ne savent pas toujours identifier le profil et demande une multitude de compétences pas forcément utile pour le poste et les candidats, qui veulent avant tout un job "tapent" un peu partout puisqu'il est si facile de faire des dizaines de candidatures depuis chez soi. Apprenons aux jeunes à chercher un emploi (identifier leurs compétences, les mettre en valeur, identifier ce qu'ils veulent faire et devenir); apprenons aux recruteurs à mieux identifier les besoins, les profils, à prendre en compte les compétences mais aussi les aptitudes plutot que de choisir la solution de facilité de se reposer sur les diplomes.
http://www.synergeek.fr
9. Posté par
ROUSSEAU Catherine le 18/01/2007 20:57
Cher Christian,
J'ai bien aimé ton article et je me suis dit que tu avais lu "Les générations qui font l'entreprise"
Mais en même temps à la décharge de ces juniors et pour aller au delà des simples constats que j'ai fait également, il y a tout ce qui vient d'êre vécu par ces mêmes jeunes ces 20 dernières années : A savoir :chômage des pères, perte de confiance dans une entreprise qui voit valser les DG au fil des réunions d'actionnaires... Je ne vais pas réécrire le chapitre sur "connaissez-vous les juniors de votre entreprise", mais je pense qu'apporter des éléments de compréhension de la situation actuelle permet aussi aux recruteurs plus anciens, mais aussi aux collègues de travail d'entrer en relation de manière moins abrupte.
j'en rajoute une couche : conflit de générations ET société de consommation selon l'offre et la demande ; le produit de consommation étant le travail humain, l'être n'étant que l'enveloppe plus ou moins recyclable à jeter pour un moindre coût.
Il y a quelques années la mode était à " l'entreprise citoyenne". Ne pourrait-on pas former les recruteurs au "développement durable" ?
........je plaisante ? ....à peine.
7. Posté par
djodjo le 26/12/2006 16:22
Bonjour,
je suis un de ses jeunes "impolis" nés dans le début des années 80.
Je n'ai pas pour habitude de ne pas m'excuser ou de ne pas dire bonjour, je n'ai pas cette culture de "zappeur"...j'appelle toujours pour prévenir d'un éventuel retard...en somme, je fais ce qu'il se doit d'être fait, comme on me l'a appris, selon mes valeurs.
Mais, lorsque un recruteur vous fait attendre alors que vous êtes vous-mêmes à l'heure, lorsqu'un appel téléphonique est laissé sans réponse ou bien encore que la personne ne vous rapelle pas, lorsque la personne ne vous écoute pas et ne vous regarde pas lors d'un entretien ou même la fameuse réponse manuscrite 6 mois après la candidature proprement dite (dans 75% des cas on ne prend même pas le temps de nous répondre).Cela nous décourage et nous incite à prendre exemple, et donc à manquer de politesse.
Pour ma part, je pense qu'il s'agit d'un simple conflit de génération...
Et j'aimerai aussi rappeler que ces fameux "impolis" qui ont l'air de tant vous dérouter par leur problèmes de politesse et d'éducation sont vos propres enfants.
Ils sembleraient que vous n'ayez pas été capables de transmettre ces fameuses valeurs qui vous semblent si cher.
L'herbe est toujours plus verte chez le voisin, en somme, ma génération a des efforts à faire et des choses à apprendre, et c'est à votre génération de nous inculquer ces choses.
Ne nous laissons pas enfermer dans l'image du conflit des junior/senior.
6. Posté par
Bruno le 26/12/2006 11:35
Je pense qu'on ne peut respecter quelqu'un que lorsqu'en retour celui-ci nous respecte hors ce n'est pas le cas actuellement. La relation de confiance est brisée et il sera très difficile, je pense, de renouer le contact avec les recruteurs qui choisissent un candidat comme une "pomme au marché". Les jeunes diplômés n'ont fait qu'assimiler les "règles du jeu" imposés par des recruteurs en situation dominante. S'étonner de cet état de fait met d'autant plus en avant le fait que les recruteurs sont déconnectés du malaise qui subsiste chez les jeunes diplômés.
5. Posté par
goualard louis le 26/12/2006 10:28
permettez moi de souligner egalement la desinvolture de certains chefs d'entreprises qui recrute du personnel comme on choisi une paire de bottes dans un rayon:j'ai besoin d'un" manut",d'un plombier;pour quelle durée?pour quel salaire? on verra selon...,le meme employeur ne repond pas par courrier dans 60% des cas...faisons donc tous un effort!
Certes beaucoup ne comprennent pas l'importance de s'aider eux même en s'excusant par exemple pour leur retard lors d'un entretien mais beaucoup manque aussi (et c'est plus grave encore) d'esprit d'analyse et du sens de l'autocritique nécessaire à toute progression personnelle et professionnelle.
Ainsi dans ce contexte les compétences du recruté s'exprime moins dans l'organisation de l'entreprise car elles restent plus égocentrées.
Le manque d'enthousiasme des nouveaux recrutés rejaillit sur les anciens qui ne prennent plus la peine de partager leur savoir avec des "impolis" qui ne partagent plus leurs valeurs !
Le plus grave, c'est que l'absence de communication efficace entre jeunes recrutés ne permet plus de créer un réel esprit d'équipe nécessaire à la survie de l'entreprise !
Un recruteur
2. Posté par
meysen magali le 26/12/2006 08:29
Bonjour,
je pense qu'au contraire ces jeunes se sont adaptés aux recruteurs ( la majorité qui ne répond jamais aux lettres des candidats, sauf pour leur dire que le recrutement est terminé, trois mois après, dans le meilleur des cas).
Cela ne va pas dans le bon sens, mais l'amélioration des recrutements non plus depuis 20 ans... alors....
Une ménagère de moins de 50 ans..
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